Des plages de l’Atlantique aux paysages vallonnés de l’arrière-pays, des cités historiques aux villages de caractère, les Charentes offrent une destination où il fait bon ralentir. Ici, le temps semble s’écouler autrement : au rythme des balades en bord de mer, des découvertes culturelles, des plaisirs gastronomiques et des moments de détente grâce aux eaux thermales de la région.
Choisir une cure thermale dans les Charentes, c’est profiter d’un séjour qui associe les bienfaits des eaux thermales à la découverte d’un territoire riche en patrimoine, en nature et en art de vivre. Les stations de Saujon, Rochefort et Jonzac proposent aujourd’hui des cures conventionnées, mais aussi des formats plus courts adaptés aux nouveaux besoins de prévention et de bien-être.
La station thermale de Saujon
Saujon est une station thermale reconnue pour son expertise dans l’accompagnement du stress, de l’anxiété et des troubles du sommeil, grâce à son orientation thermale en affections psychosomatiques. Dans un environnement propice au lâcher-prise, les Thermes de Saujon associent les bienfaits de l’eau thermale à un accompagnement médical et psychologique personnalisé.
Les Thermes de Saujon proposent désormais une cure médicalisée de 10 jours, une alternative pour les personnes qui ne peuvent pas se libérer trois semaines.
Conçue comme une alternative à la cure conventionnée, cette formule condensée permet de retrouver une grande partie des bienfaits d’une cure traditionnelle, avec un volume de soins optimisé sur 10 jours (incluant un week-end).
Le programme comprend :
10 douches thermales de 7 minutes
9 bains thermaux de 20 minutes
6 modelages de 25 minutes
Un accès quotidien au spa thermal, avec les cours d’aquagym et d’aquarelax
2 consultations médicales
2 rendez-vous avec un psychologue
Cette approche globale associe les vertus apaisantes de l’eau thermale de Saujon à un accompagnement médical et psychologique, pour agir en profondeur sur le stress, l’anxiété, le burn-out et les troubles du sommeil.
Proposée au tarif de 720 €, cette cure médicalisée n’est pas prise en charge par l’Assurance Maladie, mais constitue une solution accessible pour prendre soin de sa santé de manière encadrée et efficace.
Rochefort séduit par son patrimoine maritime, son architecture remarquable et son atmosphère paisible. Au cœur de cette ville historique, les Thermes de Rochefort perpétuent une expertise thermale reconnue pour les affections des muqueuses bucco-linguales, la dermatologie, la phlébologie et la rhumatologie.
Les Thermes de Rochefort développent aujourd’hui des offres plus courtes afin de permettre au plus grand nombre de découvrir les vertus de l’eau thermale et de bénéficier de soins ciblés.
Parmi ces nouveautés, les Pauses Découverte proposent deux programmes de soins thermaux d’1h30, imaginés autour de la prévention, de la récupération et de la détente musculaire.
La Pause Jambes Légères accompagne la sensation de jambes lourdes grâce à une approche drainante et tonifiante.
La Pause Confort du Dos favorise le relâchement musculaire et la détente grâce à des soins ciblés.
Avec ces nouvelles expériences, les Thermes de Rochefort rendent le thermalisme plus accessible et permettent à chacun de profiter d’un savoir-faire médical et thermal au tarif de 75 euros ( au lieu de 85 euros, du mardi au samedi du 01 juillet au 29 août 2026 & du lundi au samedi du 30 novembre au 05 décembre 2026)
Vous recherchez une cure thermale dans les Charentes ? Les stations thermales de Saujon, Rochefort et Jonzac proposent des cures conventionnées, des cures courtes et des séjours de prévention santé dans un cadre propice au bien-être.
La station thermale de Jonzac
Jonzac offre une expérience thermale unique au cœur d’un environnement naturel préservé, entre vignobles, rivières et patrimoine. Installés dans un cadre exceptionnel au cœur d’anciennes carrières de kaolin, les Thermes de Jonzac proposent une approche du thermalisme autour de trois orientations : la rhumatologie, la phlébologie et les voies respiratoires.
Pour accompagner les nouveaux besoins en matière de prévention santé, les Thermes de Jonzac proposent une cure thermale libre de 5 à 18 jours.
Cette formule s’adresse à celles et ceux qui souhaitent :
agir en prévention et préserver leur capital santé ;
s’accorder une pause bien-être ;
accompagner des douleurs chroniques tout en conservant une activité professionnelle, notamment grâce à la possibilité de télétravailler.
Selon ses objectifs, chacun peut composer son séjour avec des programmes ciblés :
Jambes en pleine santé, pour accompagner les problématiques circulatoires ;
Tonifier son dos, pour prendre soin de son dos ;
des programmes adaptés pour mieux accompagner les douleurs chroniques.
Le petit plus : les accompagnants d’un curiste réalisant une cure conventionnée de 18 jours bénéficient de 5 % de remise sur leur cure libre (hors hébergement)
À Saujon, Rochefort ou Jonzac, le thermalisme se réinvente pour répondre aux attentes d’aujourd’hui : plus accessible, plus personnalisé et toujours guidé par une même ambition, celle de prendre soin de sa santé grâce à l’eau thermale et ses nombreuses vertus.
Nommée directrice des thermes de Luchon en décembre 2025, Sandrine Tourillon prend la tête d’un établissement emblématique des Pyrénées, entièrement rénové au cours des dernières années. Nouvelles offres de soins, mini-cures, récupération sportive, bien-être et développement du thermalisme : elle revient avec nous sur les nouveautés 2026 et les ambitions des thermes de Luchon.
Je suis Sandrine Tourillon, directrice des thermes de Luchon depuis le 1er décembre 2025. J’arrive du secteur médico-social et des EHPAD. Je suis très heureuse de rejoindre les thermes de Luchon et le groupe Arenadour, dans un univers assez différent de celui que je connaissais jusque-là. Je connaissais le thermalisme surtout à travers l’expérience de mes parents, qui avaient déjà effectué des cures, mais c’est la première fois que je découvre ce milieu de l’intérieur.
Pouvez-vous nous parler de Luchon et de ce que les curistes peuvent y trouver en dehors des soins ?
Luchon est surnommée la « Reine des Pyrénées ». C’est une ville thermale historique. Selon l’histoire locale, les thermes de Luchon seraient parmi les premiers créés en Europe après ceux de Naples. Le thermalisme fait vraiment partie de l’ADN de la ville, au même titre que la montagne ou le ski.
Ce qui est intéressant à Luchon, c’est qu’il y a énormément de choses à faire selon les saisons et selon les profils. Les curistes peuvent profiter de balades, de randonnées, du golf ou encore d’activités plus douces comme le yoga, la gym douce ou la sophrologie. Les guides de montagne proposent aussi des activités accessibles aux curistes.
L’office de tourisme organise des circuits et des visites guidées de la ville. Il y a également un cinéma et de nombreux événements tout au long de l’année.
La station thermale de Luchon est aussi une ville très dynamique sur le plan culturel et sportif. Il y a par exemple le Festival des Fleurs au mois d’août, le Cosmo Jazz, mais aussi beaucoup d’événements liés au sport : trails, triathlons, rassemblements autour des véhicules anciens. Il se passe toujours quelque chose ici.
La montagne fait évidemment partie intégrante de l’expérience à Luchon. Aujourd’hui, l’ascenseur valléen de Superbagnères est ouvert été comme hiver, ce qui permet d’accéder facilement à l’altitude et de profiter des paysages pyrénéens. Une fois en haut, les visiteurs peuvent aussi profiter des restaurants, des bars et des nombreux points de vue sur la montagne.
C’est aussi très appréciable pour les personnes plus âgées ou celles qui ont davantage de difficultés à accéder à la montagne habituellement. À Luchon, on peut profiter de la montagne sans forcément pratiquer une activité sportive intensive.
Le centre thermal a terminé un important programme de rénovation. Comment les curistes ont-ils accueilli ces transformations ?
L’ensemble des travaux a été achevé en 2024 et le spa a ouvert en décembre 2024. C’était un chantier très important, porté avec le soutien de nombreux acteurs : la Région, le Département, la commune et différents partenaires institutionnels.
Les travaux ont été réalisés alors que le site restait ouvert, ce qui a parfois été compliqué pendant deux ans, autant pour les équipes que pour les curistes. Mais aujourd’hui, les personnes qui connaissaient les anciens thermes sont ravies du résultat.
Les installations sont modernes, lumineuses et pensées à la fois pour améliorer le parcours du curiste et les conditions de travail des salariés. Les espaces sont plus ouverts, plus fonctionnels et plus agréables.
Le spa et l’espace thermoludique font partie des nouveautés importantes. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Le spa permet aujourd’hui d’élargir l’offre au-delà des curistes traditionnels. On accueille aussi des familles, des visiteurs de passage ou des personnes qui viennent simplement passer un week-end bien-être à la montagne.
Nous proposons des massages, des espaces de détente et des soins réalisés avec des produits Sothys, fabriqués en France, près de Brive.
Il y a aussi tout l’espace thermoludique, qui attire une clientèle plus large. Avec le retour du train, cela ouvre de nouvelles perspectives. Des Toulousains peuvent venir facilement à la journée ou sur un week-end, profiter des thermes et de la montagne puis repartir sans voiture.
Source photo : https://www.thermes-luchon.fr/
Source photo : https://www.thermes-luchon.fr/
Une offre « rail-bien-être » a d’ailleurs été mise en place avec la Région. Elle comprend l’aller-retour en train et deux heures de balnéo incluses. L’idée est de développer progressivement ces mini-séjours autour du bien-être et de la montagne.
On sent un véritable soutien des collectivités pour accompagner ce développement. Il y a aussi une réflexion autour des mobilités et de l’écologie, avec la volonté de favoriser l’accès en train plutôt qu’en voiture.
Le vaporarium reste l’un des équipements emblématiques de Luchon ?
Oui, c’est vraiment un lieu unique. Le vaporarium est une grotte naturelle de vapeur thermale, unique en Europe. Certains curistes viennent spécifiquement à Luchon pour ce soin.
Il est utilisé dans les cures conventionnées, notamment en rhumatologie et pour les voies respiratoires, mais il est également accessible via l’espace thermoludique (en dehors des heures de cure).
À l’intérieur, il fait environ 42°C avec 95 % d’humidité. Cette chaleur humide est particulièrement intéressante pour détendre les muscles, les tendons et soulager certaines douleurs rhumatismales. Elle est également bénéfique pour les voies respiratoires.
Quelles sont aujourd’hui les grandes orientations thérapeutiques des thermes de Luchon ?
Historiquement, Luchon est reconnue pour les voies respiratoires et les soins ORL. C’est une spécialité très importante ici, notamment pour les enfants. Il existe d’ailleurs une salle dédiée aux plus jeunes, surnommée la salle « Haribo », afin qu’ils puissent suivre leurs soins dans un espace adapté, séparé des adultes et des personnes ayant d’autres pathologies.
Cette organisation permet d’accueillir les familles dans de bonnes conditions, particulièrement pendant les vacances scolaires. Des offres spécifiques ont été mises en place afin que les parents et les enfants puissent effectuer leur cure ensemble.
Les problématiques respiratoires sont aujourd’hui très présentes, notamment pour les habitants des grandes villes comme Toulouse, où les allergies liées aux pollens sont particulièrement importantes. Une cure permet de travailler sur les voies respiratoires, de les « nettoyer » avant les périodes les plus sensibles et d’accompagner les personnes souffrant d’allergies ou d’asthme.
Luchon conserve également un vrai savoir-faire médical dans ce domaine, avec des médecins thermaux et des soins spécifiques qui ont parfois disparu dans d’autres stations.
Parallèlement, toute la partie rhumatologie reste essentielle. Les soins thermaux permettent d’accompagner les douleurs articulaires, musculaires ou les maux de dos, qui touchent aujourd’hui beaucoup de personnes, notamment avec les modes de vie plus sédentaires.
L’objectif global est vraiment de répondre aux problématiques des citadins, à travers des soins liés aux voies respiratoires, à la récupération, au bien-être et à la prévention.
Vous développez aussi une nouvelle offre autour de la circulation sanguine et de la récupération sportive ?
Oui, c’est un axe de développement important. L’idée portée par Monsieur Maxime Vilgrain est de faire de Luchon « la station thermale des citadins ».
Il y a déjà toute une expertise autour des voies respiratoires et de l’ORL. Quand on regarde une ville comme Toulouse, avec les problématiques de pollution et de pollens, on voit qu’il y a de vrais besoins. Luchon peut apporter des réponses sur ces sujets.
Mais il y a aussi tous les problèmes liés aux modes de vie actuels : on reste beaucoup assis, on bouge moins, on développe des douleurs de dos, des troubles circulatoires ou des tensions musculaires.
À partir du 1er juin, nous avons donc mis en place des « soins froids ». Nous ne parlons pas encore de phlébologie car il n’y a pas d’agrément à ce jour, mais c’est un projet à plus long terme.
Ces soins comprennent notamment un couloir de marche dans une eau thermale refroidie, avec des bulles et des jets, afin de stimuler la circulation sanguine. Il existe aussi des pulvérisations froides sur les membres inférieurs, des compresses thermales refroidies ainsi qu’un aéro-bain.
Les retours sont très positifs. Les personnes ressentent rapidement une sensation de jambes plus légères et une amélioration de la circulation.
La récupération sportive fait également partie de vos nouvelles offres ?
Oui, car cela correspond complètement à l’identité de Luchon, très tournée vers le sport, la montagne et les activités de plein air.
Nous avons imaginé des soins chauds et des soins froids complémentaires. Il y a par exemple la douche évaporée, avec de la vapeur thermale appliquée sur le dos pour soulager les tensions après une randonnée ou une activité sportive.
Nous proposons aussi des étuves, particulièrement appréciées des cyclistes après plusieurs heures passées sur le guidon.
L’idée est vraiment d’avoir une approche globale de la récupération et du bien-être.
On parle beaucoup aujourd’hui des mini-cures et des formats plus courts. Observez-vous cette évolution ?
Oui, très clairement. Les attentes évoluent. Certaines personnes ne peuvent plus partir trois semaines complètes en cure, notamment les familles avec enfants ou les actifs.
Nous développons donc des cures liberté sur 3 ou 5 jours, ainsi que des formats découverte. Cela permet davantage de souplesse. Les personnes peuvent faire leurs soins le matin puis profiter de l’après-midi pour visiter la région, randonner ou simplement se reposer.
Nous avons aussi lancé des cures du soir, entre 16 h et 19 h 30. Cela s’adresse notamment aux personnes qui travaillent, télétravaillent ou souhaitent conserver leurs journées libres.
L’espace premium offre aussi un environnement plus calme, avec une fréquentation limitée à une trentaine de personnes, ce qui est très apprécié.
Quels sont les grands projets à venir pour les thermes de Luchon ?
Le développement des soins autour de la circulation sanguine fait partie des grands projets. Pour l’instant, nous sommes dans une phase de lancement et d’expérimentation afin d’observer comment les patients et les acteurs locaux accueillent ces nouvelles offres.
Nous voulons aussi continuer à développer l’accessibilité du site, notamment avec les navettes depuis la gare et toutes les réflexions autour des mobilités douces.
Il y a également une vraie volonté de travailler dans une logique durable et responsable. La montagne et les ressources thermales sont précieuses. Il faut les préserver et construire des projets cohérents avec cette réalité.
Au cœur de la filière thermale française, l’Institut du Thermalisme de l’Université de Bordeaux s’impose comme une référence unique dans la formation et la recherche dédiées aux métiers de l’eau de santé. Implanté à Dax, il forme depuis plus de vingt ans des professionnels capables de répondre aux enjeux sanitaires, techniques et managériaux des établissements thermaux, des centres de thalassothérapie ainsi que des spas. À travers ses trois licences professionnelles et ses formations spécialisées, l’Institut du Thermalisme accompagne l’évolution d’un secteur, où la qualité de l’eau, la sécurité des soins et l’innovation sont devenues essentielles. Aujourd’hui, nous découvrons cette structure aux côtés de Mme Sybille Ramon-Dupuy.
Pouvez-vous vous présenter et nous expliquer votre rôle au sein de l’Institut du Thermalisme ?
Je m’appelle Sybille Ramon-Dupuy, je suis enseignante-chercheuse à l’Université de Bordeaux et docteure en sciences de gestion. J’exerce à l’Institut du Thermalisme depuis 2017, où je suis à la fois enseignante et responsable de formation.
Mon parcours est directement lié à cet institut, puisque j’y ai réalisé ma thèse, consacrée à la coopération des acteurs du thermalisme dans les Landes. J’ai commencé à enseigner dès ma période doctorale.
Pouvez-vous nous présenter l’Institut du Thermalisme et les raisons de sa création ?
L’Institut du Thermalisme est un institut universitaire créé en mai 2000 par décret ministériel. Il appartient à l’Université de Bordeaux et son Collège des Sciences de la Santé.
Sa création répond à une volonté politique forte, portée par Henri Emmanuelli, Président du département des Landes. À l’époque, l’objectif était clair : doter le territoire, et plus particulièrement l’agglomération dacquoise, alors première destination thermale, d’un pôle d’enseignement supérieur dédié au thermalisme.
Il faut bien comprendre qu’à cette période, aucune formation spécialisée dans le domaine de l’eau minérale naturelle et de la santé n’existait.
En 2000, l’université Victor Segalen Bordeaux 2 (aujourd’hui « Université de Bordeaux » depuis la fusion des universités de Bordeaux 1, 2 et 4 en 2014) possédait une chaire universitaire d’hydrologie ainsi qu’un Laboratoire d’Hydrologie et Environnement (LHE) rattaché à la Faculté de Pharmacie, spécialisé dans la surveillance et le contrôle des eaux minérales naturelle de l’Aquitaine. Le Directeur du LHE a donc naturellement pris les rênes de l’Institut du Thermalisme qui est devenu une composante à part entière de l’université.
Celui-ci est né d’un besoin structurant pour la filière : former, professionnaliser et apporter une expertise scientifique autour de l’eau, et plus précisément de l’eau à usage de santé.
Comment a-t-il évolué depuis sa création ?
À l’origine, l’Institut était principalement consacré à l’étude de l’eau de santé, et plus particulièrement de l’eau minérale naturelle. Il est doté d’une plateforme technique thermale unique en France, directement connectée au réseau d’eau thermale de la ville de Dax, dédiée à la recherche appliquée ce qui lui permet de mener et publier des travaux scientifiques de haut niveau.
Au fil du temps, l’Institut s’est progressivement développé, structuré et propose maintenant 3 diplômes nationaux de licence professionnelle, un Diplôme Universitaire et un Diplôme Inter-Universitaire. La première formation mise en place en 2001 a été celle de technicien sanitaire des réseaux d’eaux, marquant le début de son offre pédagogique.
En parallèle, ses activités se sont organisées autour des trois missions fondamentales de l’université : • l’enseignement supérieur • la recherche • la documentation
Enfin, l’Institut a été labellisé Campus Santé en 2018, une reconnaissance qui vient renforcer sa légitimité dans le champ des sciences de la santé.
Quel rôle joue aujourd’hui l’Institut dans le secteur du thermalisme ?
Aujourd’hui, l’Institut du Thermalisme constitue un véritable pôle de référence pour l’ensemble de la filière.
Il accompagne les établissements thermaux, mais aussi les structures de santé, sur des enjeux essentiels tels que la qualité de l’eau, la sécurité sanitaire et l’innovation.
Il participe à des projets de recherche internationaux, notamment dans le cadre de programmes européens Interreg, qui réunissent des acteurs publics/privés français espagnols et portugais. Ces collaborations visent à promouvoir l’innovation et la connaissance du thermalisme ainsi que favoriser le transfert de technologies, par le biais de travaux liés à la qualité des eaux thermales et leur conformité face à des normes particulièrement exigeantes.
En France, la réglementation est très stricte : pour l’eau minérale naturelle utilisée en établissement thermal, l’objectif est le « zéro bactérie », ce qui représente un niveau d’exigence supérieur à celui d’un environnement hospitalier.
L’Institut joue ainsi un rôle à la fois scientifique, technique et opérationnel, en lien direct avec les besoins du terrain, afin d’accompagner l’innovation thermale et de garantir la sécurité des réseaux d’eau pour les patients.
Quelles formations proposez-vous aujourd’hui ?
Nous proposons 3 licences professionnelles, toutes catégorisées par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche dans la catégorie « métiers de la santé ».
1. Licence professionnelle métiers de la santé : technologies – Parcours “Technicien sanitaire des réseaux d’eaux”
Cette formation forme des techniciens spécialisés dans la gestion des réseaux d’eau et la sécurité sanitaire. Ils interviennent aussi bien en établissements thermaux que dans les hôpitaux, les cliniques ou les bureaux d’études. Il s’agit de la première formation créée au sein de l’Institut, en 2003.
Elle forme des professionnels capables de concevoir, diagnostiquer et sécuriser des installations hydrauliques, en maîtrisant les enjeux liés à la qualité de l’eau, à la réglementation et à la prévention des risques sanitaires.
Les étudiants acquièrent des compétences en traitement de l’eau, mécanique des fluides, microbiologie, ainsi qu’en gestion des réseaux d’eau chaude sanitaire et des installations thermales.
La formation intègre également des outils techniques (logiciels spécialisés, AutoCAD), des compétences en qualité, RSE et communication, ainsi qu’un enseignement en anglais technique avec préparation au TOEIC. Elle repose sur une forte professionnalisation grâce à l’alternance, aux projets, aux stages et aux interventions d’experts du secteur.
Elle prépare à des métiers tels que technicien ou responsable des réseaux d’eau, chargé d’études en qualité sanitaire, dessinateur-projeteur hydraulique ou technicien en contrôle sanitaire.
2. Licence professionnelle métiers de la santé “Management des établissements d’hydrothérapie” – Parcours Manager en balnéothérapie
Cette formation prépare à des fonctions d’encadrement dans les structures thermales et de bien-être. Les étudiants y développent des compétences en stratégie, marketing (y compris digital), communication, gestion financière et ressources humaines, ainsi qu’en hygiène et qualité des soins.
Elle met également l’accent sur la maîtrise des enjeux liés aux réseaux d’eau et à la sécurité sanitaire.
La formation est très polyvalente et professionnalisante. Elle permet aux étudiants d’apprendre à piloter une activité, développer des offres innovantes et gérer la relation client dans le secteur du bien-être et de l’hydrothérapie.
Elle prépare principalement aux métiers de spa manager, assistant spa manager ou responsable d’établissement.
3. Licence professionnelle métiers de la santé : nutrition alimentation- Parcours “Chargé de projet en santé, prévention, nutrition”
Cette formation forme des professionnels capables de concevoir et piloter des actions de prévention en santé publique, notamment autour de la nutrition et de l’activité physique adaptée.
Elle s’articule autour de deux axes : la prévention et l’éducation à la santé (nutrition, troubles du comportement alimentaire, publics spécifiques) et la gestion de projet en santé (méthodologie, stratégie, communication).
Les étudiants développent des compétences scientifiques, éducatives et organisationnelles, ainsi que des savoir-faire en création de supports de communication et en animation d’actions de prévention.
Très professionnalisante, la formation inclut des stages, de l’alternance et des interventions d’experts du secteur.
Elle prépare à des métiers tels que chargé de prévention, chargé de projet en nutrition, coach santé, chargé de mission ou intervenant dans les secteurs médico-social, associatif ou public.
En quoi répond-il aux besoins actuels des établissements ?
Les établissements thermaux et de bien-être font face à des enjeux croissants :
exigences sanitaires très élevées
complexité réglementaire
besoin de professionnalisation des équipes
développement de nouvelles offres (prévention, bien-être, nutrition…)
L’Institut répond à ces besoins de plusieurs façons :
D’une part, par la formation de professionnels immédiatement opérationnels, capables de comprendre à la fois les enjeux techniques, sanitaires et managériaux.
D’autre part, par la recherche et l’innovation, notamment sur la gestion des réseaux d’eau, qui constitue un élément central de la sécurité des soins.
Enfin, par son expertise indépendante, qui apporte une crédibilité scientifique essentielle dans un secteur où la qualité et la sécurité sont primordiales.
À qui s’adressent ces formations ?
Les licences professionnelles sont accessibles après un bac +2 validé (L2, BTS, DUT), en formation initiale ou en reprise d’études.
Le profil des étudiants varie selon les formations :
la licence pro technicien sanitaire des réseaux nécessite un socle scientifique solide notamment sur les fondamentaux en physique chimie et mathématique.
la licence management est plus ouverte, avec des profils issus de la restauration, de l’esthétique, de la diététique, ou encore des reconversions professionnelles. Nous accueillons des profils des variés.
Dans tous les cas, le critère déterminant reste le projet professionnel et l’envie de s’inscrire dans le secteur de la santé.
Comment candidater à ces formations ?
Les candidatures pour le DU et le DIU se font dès à présent en ligne via la plateforme eCandidat de l’Université de Bordeaux.
Quant aux 3 licences professionnelles, e-Candidat ouvrira pour sa 2ème vague à partir du 04 mai 2026.
Il y a généralement plusieurs sessions de recrutement dans l’année. Les candidats doivent déposer leur dossier en ligne, en mettant en avant leur parcours et surtout leur projet professionnel.
Quelle place occupent les stages et l’alternance ?
Ils sont essentiels.
Les étudiants réalisent un stage obligatoire de quatre mois, généralement entre mars et juin. Il est également possible de suivre les formations en alternance, via un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation.
Les expériences peuvent se dérouler en France comme à l’international. Cette année, par exemple, certains étudiants effectuent leur stage à Nouméa ou encore à Chypre. Cela leur permet d’intégrer des structures de haut niveau et de se confronter à des environnements professionnels variés.
Où retrouve-t-on vos étudiants sur le terrain ?
Les étudiants sont très présents dans les établissements thermaux, notamment dans la région de Dax et plus largement dans toute la France.
Ils interviennent dans des structures variées : thermes, centres de thalassothérapie ainsi que des spas thermaux et également dans des bureaux d’études.
Les curistes peuvent d’ailleurs être amenés à les croiser pendant leur séjour, que ce soit en stage ou en alternance ou après leur parcours. Cela témoigne du lien très fort entre l’Institut du thermalisme et le terrain.
Oui, nous proposons également plusieurs diplômes universitaires :
Un DU “Pratique des soins en hydrothérapie” (6 mois), accessible après le bac, avec une forte dimension pratique (soins humides et secs), orienté vers les métiers du spa thermal.
Un DIU “Pratique médicale en station thermale”, destiné aux médecins généralistes, aux internes, porté en collaboration avec plusieurs universités (Bordeaux, Nancy, Montpellier, Clermont-Ferrand). Il permet d’acquérir les compétences nécessaires à la prescription et au suivi des cures thermales.
À Vichy, la cure thermale entre dans une nouvelle ère. Destination emblématique du thermalisme français, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, la ville connaît depuis 2023 une profonde transformation de ses infrastructures. Un projet d’envergure à plus de 56 Millions d’euros porté par le groupe France Thermes, que nous présente aujourd’hui Myriam Roullot, la nouvelle directrice d’exploitation du pôle soins.
Crédit photo : Jérôme Mondière
Qui est Myriam Roullot ?
À la tête des thermes de Vichy depuis fin 2025, Myriam Roullot apporte une solide expérience dans le secteur hospitalier, où elle a évolué pendant plus de vingt-cinq ans dans des fonctions d’encadrement et de direction des soins.
Elle rejoint le thermalisme en 2022 en prenant la direction de la station de Bagnères-de-Luchon, où elle pilote un vaste projet de restructuration, achevé en 2025. Forte de cette expérience, elle choisit de poursuivre dans la conduite de projets en rejoignant la station thermale de Vichy.
Aujourd’hui, elle supervise l’ensemble du pôle soins, incluant les Thermes Callou, les Thermes les Dômes, ainsi que les futurs équipements thermoludiques, et nous présente le tout nouveau Vy Resort Thermal & Spa.
Pouvez-vous nous présenter la destination Vichy et les pathologies prises en charge ?
« Vichy est une station thermale historique, reconnue à l’international et classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est une destination très structurée, avec un véritable écosystème autour du thermalisme.
Nous proposons deux grandes orientations pour une cure thermale à Vichy : la rhumatologie et les affections digestives et maladies métaboliques. Nous avons une expertise particulièrement forte sur les troubles digestifs et les maladies métaboliques, grâce à l’eau spécifique de Vichy, qui stimule le foie et le pancréas. Cela favorise l’épuration de l’organisme et permet un accompagnement global, notamment pour les pathologies chroniques.
Au-delà des soins thermaux, nous intégrons la nutrition et l’activité physique adaptée, avec pour objectif d’aider les patients à mieux vivre au quotidien avec leur pathologie. »
Crédit photo : Jérôme Mondière.
L’ensemble de ces services s’inscrit dans Vy Resort Thermal & Spa, rattaché au groupe France Thermes. Ainsi, autour des établissements thermaux se trouvent trois hôtels qui complètent l’offre : un Ibis 3*, un Mercure 4 * ainsi que le spa hôtel 5* Célestins Spa Thermal & Hôtel.
Le groupe intègre par ailleurs d’autres activités historiques liées à Vichy, comme la production des pastilles de Vichy et l’extraction de sels utilisés notamment dans certains produits du groupe L’Oréal.
Depuis 2023, de nombreux travaux ont été engagés. Que pouvez-vous nous dire sur ce qui a déjà été réalisé ?
« Depuis 2023, nous menons un projet de transformation très important au sein de Vy Resort.
La première grande étape a été la rénovation complète des Thermes Callou, qui correspondent à notre offre de soins “standard”. Ils ont rouvert en 2025. Aujourd’hui, nous avons des retours très positifs de la part des curistes, notamment sur la qualité des installations et le confort.
En parallèle, nous avons engagé la rénovation des Thermes les Dômes, qui sont actuellement fermés pour travaux. C’est un bâtiment emblématique, au cœur de l’identité de Vichy, que nous sommes en train de transformer en espace premium.
Un pôle sport-santé viendra compléter l’offre. Il s’agira de deux étages dédiés à des activités physiques orientées santé, en lien avec le CREPS de Vichy, qui accueille de nombreux sportifs de haut niveau. L’objectif est de développer des synergies, notamment en accueillant certaines équipes, tout en proposant une offre accessible, centrée sur le bien-être et la santé, plutôt que sur la performance pure.
Cet espace sera-t-il accessible à tous ?
Oui, le pôle sport-santé ainsi que les équipements thermoludiques seront accessibles à tous : curistes comme clients extérieurs, avec des conditions d’accès spécifiques.
Quel est le calendrier des réouvertures ?
Les Thermes Callou ont rouvert en 2025. L’espace premium (Thermes les Dômes) est prévu pour 2026, tandis que le nouvel espace thermoludique et le pôle sport-santé devraient ouvrir en 2027.
Depuis 2026, plusieurs programmes spécifiques complètent les cures conventionnées. Ces initiations thermales, accessibles en version standard ou premium, offrent des formats courts allant d’une demi-journée à six jours. Elles permettent de découvrir le thermalisme ou de répondre à des besoins précis sur des durées flexibles.
Avec l’ouverture complète de toutes les infrastructures en 2027, le site atteindra sa pleine capacité d’exploitation. De nouveaux programmes seront alors proposés, notamment autour de la santé globale et du sport-santé, enrichissant l’offre actuelle ».
Crédit photo : Jérôme Mondière.
Crédit photo : Jérôme Mondière.
Crédit photo : Jérôme Mondière.
Bloc à savoir : La différence entre les Thermes Callou et les Thermes les Dômes
À Vichy, l’offre thermale se décline en deux établissements complémentaires.
Les Thermes Callou constituent le site dédié à la cure thermale « standard ». C’est ici que sont dispensés les soins conventionnés en rhumatologie et en affections digestives, dans un environnement entièrement rénové et pensé pour le suivi médical des curistes.
Les Thermes les Dômes, quant à eux, incarnent l’offre premium. Fermés pour travaux depuis deux ans, ils rouvriront prochainement avec un positionnement axé sur une expérience plus globale, mêlant santé et bien-être. Concrètement, l’offre premium reprend l’ensemble des soins thermaux traditionnels proposés aux Thermes Callou, tout en y ajoutant des prestations complémentaires. Les curistes auront ainsi accès à des espaces dédiés à la relaxation, ainsi qu’à des équipements tels que sauna, jacuzzi, salle de sport et tisanerie. Des activités physiques adaptées viendront également enrichir le parcours de soins.
Installé dans le bâtiment historique emblématique de la station – reconnaissable à son dôme doré et à ses deux tours – cet espace offre un cadre unique, véritable symbole de l’identité thermale de Vichy.
Quels sont les projets à venir autour de l’espace thermoludique ?
Dans le cadre des travaux en cours, un nouvel espace thermoludique est en cours de création à l’ouest des Dôme, avec une ouverture prévue en 2027. Ce projet, entièrement nouveau, reprendra les codes classiques des espaces thermoludiques : deux grands bassins intérieur/extérieur, des animations aquatiques, ainsi que des équipements comme hammam et sauna.
Comment s’est déroulé le début de saison ?
« Nous avons rouvert les Thermes Callou en février. L’ouverture s’est très bien passée, avec des retours très positifs de la part des curistes.
Comme l’ensemble des stations thermales, nous constatons un léger retard dans les réservations, lié au contexte national de la fin d’année 2025. Mais sur place, les curistes présents sont très satisfaits et ne manifestent pas d’inquiétude particulière. Ils profitent pleinement des nouvelles installations. »
C’est une annonce porteuse d’espoir : les Grands Thermes de Châtel-Guyon, dans le Puy-de-Dôme, rejoignent les 18 sites emblématiques retenus pour le Loto du Patrimoine 2026. Une sélection qui place la région Auvergne-Rhône-Alpes sous les projecteurs et ouvre la voie à la renaissance de ce bâtiment historique. Fermé depuis plus de vingt ans, cet édifice emblématique pourrait ainsi entamer une nouvelle vie, en complément du centre thermal actuel, Aïga Resort, opéré par France Thermes.
Portée par la Mission Patrimoine, incarnée par Stéphane Bern et soutenue par la Fondation du patrimoine et le ministère de la Culture, cette reconnaissance nationale constitue une étape clé pour sauver et réinventer ce lieu chargé d’histoire.
Un site emblématique en péril depuis deux décennies
Fermés en 2004 à la suite de l’arrêt de l’activité thermale dans ce bâtiment, les Grands Thermes de Châtel-Guyon n’ont depuis cessé de se dégrader. L’absence d’entretien prolongée a fragilisé l’ensemble de l’édifice, aujourd’hui confronté à des désordres structurels importants.
Les toitures, particulièrement endommagées, ne remplissent plus leur rôle protecteur. Les verrières et le toit du patio présentent des risques, limitant fortement l’accès du public à certaines parties du bâtiment. À cela s’ajoutent de nombreuses infiltrations d’eau qui menacent directement les charpentes, les décors intérieurs et les aménagements d’origine.
C’est ce niveau de dégradation, jugé critique, qui a pesé dans la décision de la Mission Patrimoine. Le critère du “péril” reste en effet déterminant dans la sélection des sites, aux côtés de leur intérêt patrimonial et de leur potentiel de valorisation.
Édifiés en 1908 par l’architecte Benjamin Chaussemiche, les Grands Thermes témoignent du prestige des stations thermales au début du XXe siècle. Leur architecture, inspirée à la fois de références antiques et régionales, illustre l’importance du thermalisme dans l’histoire du territoire.
Le bâtiment se distingue notamment par son impressionnant hall d’accueil, souvent qualifié de “cathédrale thermale”. Sous une voûte monumentale ornée de décors raffinés, les visiteurs découvrent un espace spectaculaire, prolongé par des galeries et des escaliers symétriques en marbre.
Pendant près d’un siècle, l’établissement a attiré une clientèle prestigieuse, contribuant largement à la renommée de Châtel-Guyon.
Chatel Guyon, une station thermale toujours bien vivante
Si les Grands Thermes incarnent le passé prestigieux de Châtel-Guyon, la station n’a jamais cessé d’accueillir des curistes. Aujourd’hui, l’activité thermale se concentre au sein de Aïga Resort, un complexe moderne faisant partie du groupe thermal France Thermes.
Ce resort regroupe établissement thermal, hébergement, spa et services dédiés à la prévention santé. Il accueille chaque année plusieurs milliers de curistes venus suivre des cures thermales conventionnées (en affections digestives, en affections urinaires et en rhumatologie) ou des séjours bien-être et mini cure thermale. La station est particulièrement reconnue pour ses prises en charge en rhumatologie et dans les troubles digestifs, grâce à des eaux thermales parmi les plus riches en magnésium en Europe.
Au-delà du soin, Châtel-Guyon revendique aujourd’hui une approche globale de la santé, centrée sur le microbiote, la nutrition et l’accompagnement personnalisé des curistes. Une évolution qui permet à la station de conjuguer héritage thermal et innovation.
L’inscription au Loto du Patrimoine va permettre de lancer une première phase de travaux essentielle : la mise hors d’eau du bâtiment. Concrètement, cela implique la restauration des couvertures, la reprise des verrières avec des matériaux plus performants, ainsi que la sécurisation des structures les plus fragiles.
Le chantier, estimé à environ 1,2 million d’euros, doit débuter d’ici fin 2026 pour s’achever à l’horizon 2028. Le montant de l’aide accordée sera connu lors des Journées européennes du patrimoine, en septembre, mais il représente généralement une part significative du financement global. Une collecte de dons viendra compléter ce soutien.
Au-delà de la restauration, l’ambition est claire : redonner vie au lieu. Une fois sécurisé, le site pourrait accueillir des expositions, des spectacles ou encore des dispositifs immersifs, afin de réinscrire les thermes dans la vie culturelle et touristique de la ville.
Le Loto du Patrimoine, un outil clé pour sauver les sites en danger
Créé en 2017, le Loto du Patrimoine vise à identifier et financer la restauration de monuments menacés à travers la France. Chaque année, un site est sélectionné par région parmi plusieurs centaines de candidatures, selon quatre critères principaux :
intérêt patrimonial,
état de péril,
maturité du projet
impact local.
Le dispositif repose sur un modèle original mêlant financement public, mécénat et recettes issues des jeux dédiés. Il a déjà permis de soutenir plusieurs milliers de projets depuis sa création, tout en sensibilisant le grand public à la richesse du patrimoine français.
Les 18 sites emblématiques du Loto du Patrimoine 2026
Pour cette édition 2026, 18 sites ont été retenus à travers la métropole et les outre-mer.
Parmi eux :
Auvergne-Rhône-Alpes : Grands Thermes de Châtel-Guyon
Bourgogne-Franche-Comté : Fosse Dionne à Tonnerre
Bretagne : Chapelle Notre-Dame du Kreisker à Saint-Pol-de-Léon
Centre-Val de Loire : Maison de la culture de Bourges
Corse : Couvent Saint-François d’Orezza
Grand Est : Synagogue de Phalsbourg
Hauts-de-France : Château royal de Senlis
Île-de-France : Château de Paley
Normandie : Château de Médavy
Nouvelle-Aquitaine : Fort Boyard
Occitanie : Manufacture Royale de Montolieu
Pays de la Loire : Ferme modèle du château de la Valette
Provence-Alpes-Côte d’Azur : Fort Queyras
Guadeloupe : Maison de l’historien Lacour
Guyane : Moulin de l’habitation Loyola
La Réunion : Usine de Beaufonds
Martinique : Église Notre-Dame-de-la-Visitation
Mayotte : Mosquée d’Antana-Bé
L’Auvergne-Rhône-Alpes, grande terre de thermalisme
La sélection des Grands Thermes de Châtel-Guyon dans le cadre du Loto du Patrimoine rappelle aussi l’importance de l’Auvergne-Rhône-Alpes comme territoire thermal majeur en France.
La région concentre en effet un nombre important de stations, parmi lesquelles Vichy, Le Mont-Dore ou encore La Bourboule, qui ont façonné l’histoire du thermalisme depuis le XIXe siècle. Ces destinations ont en commun des eaux minérales aux propriétés reconnues et un patrimoine architectural remarquable.
À une heure de Nice, la station thermale de Berthemont-les-Bains cultive une singularité rare : un environnement à près de 1 000 mètres d’altitude, combiné à la proximité du littoral méditerranéen. Reprise récemment par un syndicat mixte, elle amorce une nouvelle dynamique. Rencontre avec son directeur d’exploitation pour découvrir l’unique station thermale des Alpes-Maritimes.
Une station thermale ancrée dans un territoire d’exception
Pouvez-vous vous présenter pour nos lecteurs et nous présenter Berthemont-les-Bains ?
Je suis Lionel Da Silva, le directeur d’exploitation de la station thermale de Berthemont-les-Bains, dans les Alpes-Maritimes depuis 2023. À mon arrivée, la station était exploitée par Valvital, avant d’être reprise en 2025 par un syndicat mixte porté par le département.
La station bénéficie d’un positionnement assez unique. Nous sommes à environ une heure de Nice et du littoral, en pleine montagne, à 960 mètres d’altitude. Cela permet aux curistes de profiter d’un cadre naturel particulièrement apaisant, entre sommets, forêts et grand air.
Les possibilités d’activités sont nombreuses autour de la station, avec de nombreux circuits de randonnée, des stations de ski comme La Colmiane à proximité, et plus largement toute une offre liée à la montagne. C’est une destination qui permet de conjuguer soins thermaux et découverte du territoire.
Le thermalisme à Berthemont-les-Bains s’inscrit dans une histoire très ancienne. Dès le Ier siècle de notre ère, l’impératrice romaine Salonina venait y effectuer des cures. Cette tradition témoigne de la reconnaissance ancienne des vertus des eaux de la station, qui perdure aujourd’hui.
L’établissement actuel, quant à lui, est beaucoup plus récent, puisqu’il a été entièrement reconstruit en 2016. Il offre désormais un cadre moderne, fonctionnel et confortable, adapté aux attentes actuelles des curistes.
Quels soins et équipements sont proposés aujourd’hui ?
La station est spécialisée en rhumatologie et en affections des voies respiratoires. L’organisation repose sur un schéma classique, avec les soins thermaux le matin, puis une ouverture vers le bien-être l’après-midi.
L’espace Aqua Détente regroupe plusieurs équipements complémentaires : un vaporium, correspondant à un hammam thermal, un sauna à eau thermale, ainsi que trois bassins, dont deux en eau thermale. L’un d’eux est dédié à la mobilisation, tandis qu’un bassin plus ludique et un jacuzzi extérieur complètent l’ensemble.
En parallèle des soins, la station développe une approche plus globale de la santé, avec des activités complémentaires encadrées par une infirmière naturopathe. Des ateliers autour du sommeil, de la nutrition ou encore de la respiration, avec des pratiques comme le yoga ou la cohérence cardiaque, viennent enrichir l’expérience des curistes.
Un restaurant est également ouvert tous les jours.
Pourquoi les mini-cures séduisent-elles de plus en plus ?
L’un des axes forts de notre développement concerne les formats courts. La station propose des mini-cures classiques de trois jours, avec quatre soins thermaux par jour et un accès au spa l’après-midi.
Ce succès s’explique en grande partie par l’évolution des modes de vie. Les actifs, qui ne peuvent pas toujours se libérer trois semaines, trouvent dans ces formats une alternative adaptée. Mais ils séduisent aussi une clientèle plus large, y compris des retraités en quête de séjours plus courts et flexibles.
Comment évolue la fréquentation de la station ?
La dynamique engagée se confirme pour la saison à venir. Près de 400 réservations ont déjà été enregistrées, avec un objectif de plus de 1 000 curistes sur l’année.
L’espace spa thermal devrait, de son côté, accueillir environ 20 000 visiteurs sur la saison, preuve de l’attractivité croissante de cette offre complémentaire.
Si la clientèle reste majoritairement locale, avec environ 70 % des curistes issus des Alpes-Maritimes et des départements voisins, la station attire également des visiteurs venus de toute la France.
Quelles sont les nouveautés et perspectives ?
Parmi les évolutions récentes, la station a intégré un médecin thermal salarié, présent plusieurs jours par semaine sur le site, ce qui simplifie considérablement le parcours des curistes.
Elle conserve aussi une spécificité devenue rare : la présence de kinésithérapeutes pour les soins en rhumatologie.
Du côté du spa, de nouvelles offres ont été développées, notamment un programme dédié à la récupération sportive, combinant pressothérapie, cryothérapie et massages, ainsi qu’un parcours minceur basé sur des soins ciblés.
1 / Un thermalisme unique en Europe à base de gaz naturels chauds
L’unique station thermale aveyronnaise détient une particularité unique en Europe avec le traitement de la rhumatologie, arthrose et douleurs articulaires à partir de gaz thermaux naturels qui émanent du sous-sol, porteurs de principes rares.
« La Montagne qui brûle », en occitan « Lou Puech que ard » laisse échapper des gaz naturels chauds puissants pour le traitement des rhumatismes et pour votre santé.
Des soins cocooning bien-être et de remise en forme vous attendent au spa thermal.
L’établissement thermal niché au cœur d’un écrin de verdure, la plus grande forêt européenne de robiniers affiche un air de ressemblance avec les anciens chevalements des mines, un clin d’œil à l’histoire locale. Il a été construit en amphithéâtre et privilégie le bois, le verre et la lumière.
2 / Une station thermale à taille humaine
L’équipe thermale vous accueillera pour votre séjour thermal dans cette station thermale à taille humaine, en toute convivialité et simplicité !
Crédit Photo Corentin Mossiere
3 / Un environnement privilégié avec la proximité de la Vallée du Lot
De multiples activités vous permettront de découvrir les paysages verdoyants de la Vallée du Lot à proximité. L’itinéraire cyclable de la Vallée du Lot à Vélo (V86) comptabilise près de 160 km en Aveyron, à découvrir selon votre rythme au fil du Lot dans une nature préservée, sites et villages de caractère.
Naviguez au cœur de la Vallée du Lot et embarquez à bord du bateau électrique l’OLT pour une balade de 2 heures en croisière découverte ou en croisière gourmande terroir.
De nombreux itinéraires pédestres mènent le randonneur vers des points de vue saisissants, vous serez sur l’itinéraire jacquaire Conques-Toulouse. Découvrez à pied dans la forêt de la Vaysse une nouveauté avec un parcours randonnée Art Nature « les Sentiers d’Artémis ».
Favorisez les mobilités douces et alliant sport et détente lors de vos prochaines balades découverte en louant un des 12 vélos à assistance électrique, en vous baladant en canoë, paddle, pédalo ou aviron.
Ne manquez pas fin juillet-début août, le spectacle son et lumière Hier Un Village à Flagnac, grande fresque vivante de la Vallée du Lot avec une histoire chargée d’émotion et d’effets spéciaux lui donnant une dimension exceptionnelle.
4 / Un Patrimoine multifacettes à découvrir : industriel, médiéval et artistique
Le pays Decazevillois se singularise par son histoire industrielle, ici les hommes ont exploité le minerai de charbon, combustible nécessaire aux industries métallurgiques et sidérurgiques. La « Découverte » de Decazeville et son chevalement (puits de mine) sont des témoins privilégiés de cette histoire atypique.
L’histoire du territoire s’est écrite bien avant la révolution industrielle ; citons en exemple le patrimoine médiéval d’Aubin, Laroque-Bouillac, les châteaux de Gironde et Pagax …
Le patrimoine artistique n’est pas en reste ! Outre le chemin de Croix de Gustave Moreau ou les vitraux de Daniel Coulet, laissez-nous vous emmener au cœur de l’art urbain et du Street art avec la découverte d’une cinquantaine d’œuvres surprenantes et uniques en Aveyron.
5 / Une palette d’ animations variées et de marchés savoureux
Munissez-vous de l’agenda des animations variées proposées sur l’ensemble du territoire, venez à la rencontre des producteurs locaux et dégustez les bons produits aveyronnais sur les marchés locaux.
Découvrez Divonne-les-Bains, la seule station thermale du département de l’Ain, qui allie patrimoine historique, bien-être et cadre naturel exceptionnel. Véronique Baude, vice-présidente du département de l’Ain et vice-présidente du comité départemental du tourisme, nous dévoile l’histoire thermale de la ville, les projets pour le nouvel établissement thermal et la stratégie pour faire de Divonne-les-Bains une destination de référence pour les cures conventionnées et le bien-être premium. Entre modernisation des infrastructures, spa haut de gamme et positionnement stratégique dans le bassin lémanique, Divonne-les-Bains se prépare à accueillir curistes et visiteurs dans un cadre unique alliant santé, nature et loisirs.
Pouvez-vous nous retracer brièvement l’histoire du thermalisme à Divonne-les-Bains et son évolution jusqu’à aujourd’hui ?
« Divonne-les-Bains porte son nom depuis 1892, mais son thermalisme remonte aux années 1850, initié par le docteur Paul Vidart », explique Véronique Baude. « La station s’est d’abord distinguée par la qualité de ses eaux, notamment les eaux froides, et dès le départ, elle a accueilli des curistes pour soigner la dépression et le spleen. Depuis très longtemps, la station est reconnue pour le traitement des maladies psychosomatiques, et depuis 2017, elle propose également des soins en rhumatologie. »
Au fil des décennies, quatre établissements thermaux se sont succédé à Divonne-les-Bains. Aujourd’hui, deux subsistent : l’ancien bâtiment de 1965, fermé en 1989 et qui accueille désormais la mairie, et le dernier établissement, ouvert en 1989 et fermé le 1er janvier 2023.
Pouvez-vous nous parler du projet du nouvel établissement thermal de Divonne-les-Bains ?
Véronique Baude précise : « Pour être tout à fait transparente, aujourd’hui, nous ne pouvons pas encore annoncer la construction définitive d’un nouvel établissement thermal. Depuis mai 2025, nous avons signé un contrat d’exclusivité avec Linkcity, filiale de Bouygues Construction. Ce n’est pas un exploitant thermal, mais un partenaire capable de porter un projet complexe. »
Après avoir repris la gestion de l’établissement en régie, suite à 22 ans d’exploitation par Valvital, la municipalité a exploité le site de 2020 à 2022 avec l’objectif de trouver un repreneur. Une délégation de service public avait été lancée, mais sans succès : la période post-Covid, la conjoncture économique du thermalisme et les difficultés financières des établissements ont rendu l’opération délicate.
« Face à ces défis, nous avons décidé de fermer l’établissement le 1er janvier 2023, ne pouvant plus accueillir les curistes dans de bonnes conditions », poursuit Véronique Baude. Les échanges avec les groupes thermaux ont révélé que les investissements nécessaires étaient considérables, notamment pour moderniser les infrastructures et répondre aux enjeux énergétiques.
C’est dans ce contexte qu’un appel à projets a été lancé. Plusieurs groupes ont répondu, et Linkcity a été retenu pour accompagner Divonne-les-Bains dans la création d’un établissement moderne, capable de répondre aux besoins de santé et de bien-être des curistes et visiteurs.
Quel est le rôle de Linkcity et comment accompagne-t-il le projet ?
« L’objectif avec Linkcity est de trouver des investisseurs et un exploitant thermal », explique Véronique Baude. « Pour démarcher ces acteurs, ils avaient besoin d’un projet concret. Ils ont donc travaillé avec un architecte pour proposer une première maquette, une sorte de lettre d’intention présentant les grandes fonctionnalités. Ce n’est pas encore un projet finalisé, mais les échanges avec les exploitants thermaux se poursuivent, avec l’accompagnement de la mairie. »
Quelles sont les exigences et ambitions pour le futur établissement de Divonne-les-Bains ?
« Nous avons défini trois invariants : maintenir un thermalisme conventionné pour les affections psychosomatiques et la rhumatologie, développer un spa premium et créer un véritable écosystème de services, notamment médicaux », poursuit-elle. « Divonne-les-Bains est située dans le bassin lémanique, qui regroupe environ 1,5 million d’habitants avec un fort pouvoir d’achat, ce qui justifie pleinement ce positionnement haut de gamme. La ville s’est également dotée d’une feuille de route visant à devenir, d’ici 2030, une station de référence dans le domaine du bien-être. »
Quelle capacité d’accueil est envisagée pour le futur établissement ?
« L’objectif serait une ouverture autour de 2030 », indique Véronique Baude. « Les prévisions estiment 1 500 à 1 800 curistes conventionnés par an et 400 à 600 curistes en cures libres. Le spa pourrait compter 60 000 à 70 000 entrées annuelles. Le projet inclut également un hôtel quatre ou cinq étoiles, un restaurant et un espace fitness. Mais ce ne sont encore que des intentions, aucun opérateur n’est signé à ce stade. »
Quel est le calendrier prévu pour les prochaines étapes ?
Le contrat d’exclusivité signé en mai 2025 a été prolongé de six mois. « Une décision sera prise prochainement en conseil municipal sur sa poursuite », précise Véronique Baude.
Un mot de conclusion
« On espère que ce projet portera ses fruits », conclut Véronique Baude. « L’objectif est de construire un thermalisme moderne, attractif et innovant. Divonne-les-Bains possède de nombreux atouts : sa proximité avec la Suisse, son dynamisme économique, la qualité de son cadre de vie, la diversité de ses activités : casino, lac, commerces, ainsi que la proximité des stations de ski. Nous ne sommes pas une station isolée, et nous avons été retenus dans le programme régional “station de pleine santé”. Maintenant, il faut valoriser ces atouts et concrétiser ce projet. »
Et si le printemps devenait le moment idéal pour s’offrir une parenthèse de bien-être à deux ? À l’occasion de la nouvelle saison, LesCuristes.fr s’associe aux Thermes de Neyrac pour vous proposer un jeu concours exclusif. À la clé : une mini-cure thermale pour 2 personnes d’un montant de 506 €, parfaite pour se ressourcer, relâcher les tensions et découvrir les bienfaits de l’eau thermale dans un cadre naturel d’exception.
Nichée au cœur de l’Ardèche, Neyrac-les-Bains incarne à merveille l’alliance entre eau, nature et sérénité. Entre rivière, reliefs volcaniques et paysages préservés, la destination offre une véritable bulle de détente, idéale au printemps lorsque la nature s’éveille. Entre deux soins, balades douces, villages de caractère et sites naturels remarquables viennent compléter l’expérience, pour un séjour aussi apaisant qu’enrichissant.
Prêt(e) à tenter votre chance pour une escapade bien-être au grand air ? 🌿
Un jeu concours exclusif LesCuristes.fr et Thermes de Neyrac
Ce jeu concours vous permet de remporter une mini-cure thermale d’une valeur de 506 €, à vivre à 2 au sein des Thermes de Neyrac.
Réputés pour la qualité de leurs soins et les vertus de leur eau thermale, les Thermes de Neyrac vous accueillent dans un environnement naturel préservé, entre rivières et paysages volcaniques. Une destination idéale pour découvrir ou redécouvrir les bienfaits du thermalisme, dans une atmosphère apaisante, parfaite pour se ressourcer à deux.
Une belle occasion de faire une pause, de prendre soin de soi… et de tenter votre chance pour une escapade revitalisante 🌿
Les mini-cures thermales, également appelées courts séjours de santé, constituent une excellente alternative aux cures conventionnées de 18 jours. Elles permettent de profiter des vertus thérapeutiques de l’eau thermale sur une durée courte, sans contrainte, tout en bénéficiant de l’expertise d’un établissement thermal.
Ces séjours se déroulent au cœur des établissements thermaux et offrent des soins comparables à ceux d’une cure conventionnée. Ils incluent des traitements tels que l’hydrothérapie et la pélothérapie (boues thermales), visant à soulager diverses pathologies et à améliorer le bien-être général.
Certaines mini-cures proposent également des soins de détente et de bien-être, l’accès aux espaces spa ou à la salle de sport, permettant d’optimiser les bénéfices du séjour et de repartir totalement ressourcé(e).
Du 23 au 29 mars 2026, les Thermes du Régina ouvrent exceptionnellement leurs portes au grand public à l’occasion du « Printemps du Thermalisme ». Une semaine dédiée à la découverte des bienfaits de la médecine thermale, entre animations et conférences. Porté par le groupe Thermes Adour, cet événement s’inscrit dans une ambition forte : faire du thermalisme un véritable levier de prévention santé et du bien-vieillir.
Les Thermes du Régina : un établissement moderne au cœur de Dax
Idéalement situés dans la ville de Dax, les Thermes du Régina offrent un cadre à la fois apaisant et fonctionnel.
Spacieux, lumineux, modernes et climatisés, ils garantissent un confort optimal pour les curistes, notamment dans le cadre des cures en rhumatologie, avec des soins emblématiques comme les applications de boue thermale, reconnues pour soulager l’arthrose. Le centre thermal est également reconnu pour ses cures thermales en phlébologie.
Dans un contexte de vieillissement de la population, le thermalisme s’impose comme une réponse naturelle et efficace aux enjeux de prévention santé.
Grâce à ses ressources (eaux minérales, boues thermales) et à un accompagnement médical structuré, il permet :
de soulager les pathologies chroniques,
de préserver l’autonomie,
d’améliorer la qualité de vie,
de maintenir le lien social.
Le « Printemps du Thermalisme » a justement pour objectif de mieux faire comprendre ces bénéfices et de rendre cette médecine accessible à tous.
Une semaine d’animations pour découvrir les cures thermales
Tout au long de la semaine, les visiteurs pourront s’initier aux pratiques thermales à travers un programme varié :
Lundi 23 mars (9h-11h) : animations autour de l’eau à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau (gratuit)
Mardi 24 mars (15h) : conférence « Présentation du thermalisme » (gratuit)
Mercredi 25 mars : journée dédiée à la lutte contre l’isolement en partenariat avec la résidence seniors Les Jardins d’Arcadie avec découverte de trois soins thermaux (10h/12h) suivie d’un déjeuner bien-être pour ses résidents.
Jeudi 26 mars (17h-20h) : nocturne thermale avec test de soins et apéritif (30 €, sur inscription)
Vendredi 27 mars : journée « Thermalisme et prévention » avec ateliers et conférence (gratuit)
Dimanche 29 mars (10h-12h) : jeu de piste découverte des thermes
Cette programmation permet d’explorer concrètement les bienfaits des soins thermaux et l’accompagnement proposé aux curistes.