Après le mois d’octobre « Rose », consacré au cancer du sein, novembre, ou Movember, est le mois de la sensibilisation aux cancers masculins, à la santé mentale et à la prévention du suicide chez l’homme. Ainsi, face aux cancers, des établissements thermaux se mobilisent et mettent en place des séjours post-cancer afin d’accompagner le patient dans sa convalescence.
Chaque année, en novembre, a lieu Movember, un événement caritatif qui invite les hommes à se faire pousser la moustache pour la bonne cause : sensibiliser le grand public aux maladies masculines (cancer de la prostate, cancer des testicules, santé mentale et suicide) et récolter des dons pour la recherche. En effet, « les hommes meurent six ans plus tôt que les femmes. Pour des raisons qui peuvent être largement évitées ». (Source : fr.movember.com)
La réalisation d’une cure thermale permet d’accompagner le patient dans sa convalescence. C’est une prise en charge globale d’une pathologie, tant sur le plan physique que psychologique.
La cure thermale post-cancer : un soutien essentiel
Pour les hommes en convalescence après un traitement contre le cancer, la cure thermale post-cancer est un accompagnement complémentaire efficace. Elle prend en charge le patient de manière globale, sur le plan physique et psychologique, et permet de réduire les effets secondaires des traitements lourds.
En France, plus de 70 000 hommes sont touchés par le cancer de la prostate chaque année, et environ 2 000 par le cancer des testicules. La cure thermale peut donc jouer un rôle important dans la récupération après le traitement.
Les bienfaits d’une cure thermale après un cancer
Durant un séjour en cure thermale conventionnée, le patient recevra différents soins quotidiens à base d’eau thermale minérale (hydrothérapie) et de boue (pélothérapie). En effet, les nombreux minéraux et oligo-éléments contenus dans les eaux permettent :
de retrouver un meilleur aspect au niveau des cicatrices et de la peau,
de réhydrater les muqueuses asséchées,
d’assouplir les cicatrices et de stimuler la repousse des ongles et des cheveux.
Réaliser une cure thermale pour le post-cancer de la prostate
Après un cancer de la prostate, de nombreux hommes conservent des séquelles urinaires ou des fonctions altérées liées aux traitements (chirurgie, radiothérapie ou hormonothérapie). Une cure thermale ayant l’orientation en affections urinaires constitue alors un accompagnement naturel et adapté afin d’apaiser et de renforcer le système urinaire.
Les eaux thermales riches en minéraux (souvent bicarbonatées, sulfatées ou calciques) agissent sur :
Les inflammations chroniques de la vessie et de la prostate,
Les troubles de la miction (envies fréquentes, brûlures, fuites),
La douleur pelvienne ou la gêne persistante après traitement,
La fatigue physique et la tension nerveuse souvent associées à la convalescence.
Les soins thermaux dispensés durant une cure thermale permettent de prendre en charge différentes séquelles pouvant survenir à la suite d’un traitement contre le cancer :
Lors d’une cure thermale en affections psychosomatiques, différents ateliers et un accompagnement psychologique par des professionnels aident le curiste à retrouver un équilibre émotionnel.
Démarches et prise en charge d’une cure thermale pour les hommes
En France, il existe 110 établissements thermaux indiqués dans la prise en charge de pathologies spécifiques. En fonction de vos besoins, votre médecin (traitant ou spécialiste) vous indiquera les stations les plus adaptées à une prise en charge optimale. En effet, en fonction de la composition des sols, les eaux thermales qui y cheminent n’auront pas la même composition et par conséquent les mêmes vertus.
Une cure thermale conventionnée doit faire l’objet d’une prescription médicale. D’une durée de 3 semaines, la cure thermale est partiellement prise en charge par la sécurité sociale. En effet, le forfait thermal (soins thermaux) ainsi que le forfait de surveillance médicale (rendez-vous avec le médecin de cure), peuvent faire l’objet d’une prise en charge partielle par l’Assurance Maladie.
Le ticket modérateur (la part restante à la charge du curiste) peut être pris en charge par une mutuelle, en fonction du type de contrat souscrit.
Messieurs, laissez pousser votre moustache pour Movember et sensibilisez votre entourage. Un dépistage précoce du cancer de la prostate ou des testicules augmente considérablement les chances de succès d’un traitement.
Parallèlement, la cure thermale post-cancer constitue un soutien précieux pour la récupération physique et psychologique, permettant aux hommes de retrouver un équilibre complet après les traitements.
De nombreuses pathologies, telles que l’acné, les brûlures, les interventions chirurgicales ou les séquelles d’un traitement contre le cancer, peuvent laisser des marques durables sous forme de cicatrices, chez les adultes comme chez les enfants. Les cicatrices, souvent douloureuses et source de complexes, peuvent grandement affecter la qualité de vie. Dans ce contexte, la cure thermale offre une prise en charge complémentaire, visant à soulager les patients et à atténuer les cicatrices.
La cure thermale pour les cicatrices de brûlures : une prise en charge globale
Chaque année, la France compte plus de 300 000 personnes brûlées à la suite d’un accident domestique. Les risques quotidiens de brûlure sont très nombreux, tant pour les enfants que pour les adultes (une casserole d’eau bouillante, un four, un fer à repasser, un barbecue, un produit chimique…). Ces accidents laissent d’importantes cicatrices. Un séjour en cure thermale contribuera à la réparation et à la cicatrisation de la peau brûlée.
La brûlure est une destruction des cellules de la peau. Une brûlure plus profonde peut engager le pronostic vital. Il existe 3 degrés de brûlure, en fonction de la gravité des couches de la peau qui sont atteintes :
1er degré : La brûlure ne touche que les couches superficielles de l’épiderme, rendant la peau rouge et sensible. Elle ne nécessite pas d’hospitalisation et se guérit en quelques jours.
2ème degré : La brûlure touche l’épiderme et le derme, entraînant l’apparition de cloques très douloureuses. Un traitement est nécessaire, ce type de brûlure guérit entre 2 et 6 semaines.
3ème degré : La brûlure est très grave, toutes les couches de la peau sont atteintes, les vaisseaux sanguins et les nerfs sont détruits. Dans les cas les plus graves, les structures sous-jacentes sont touchées (muscles, tendons, os…). Une prise en charge médicale d’urgence est nécessaire. En effet, ce type de brûlure peut provoquer un choc cardiovasculaire et une chute de tension mortelle.
La convalescence après d’importantes brûlures est longue et douloureuse. Elle nécessite souvent de nombreuses interventions chirurgicales et une hospitalisation afin de reconstruire les zones atteintes.
La cure thermale se présente alors comme une prise en charge complémentaire du patient. En effet, les vertus des eaux permettent de stimuler la cicatrisation et de réduire les rougeurs.
La cure thermale pour les marques laissées par l’acné
L’acné inflammatoire, en fonction de son importance et de sa localisation, peut laisser des traces plus ou moins visibles chez les personnes qui en souffrent.
Suivre une cure thermale permettra de venir reconstruire en profondeur les tissus cutanés tout en diminuant les rougeurs et les cicatrices.
Une chéloïde est une forme de cicatrice résultant d’une excroissance du derme au niveau d’une blessure guérie. Elles apparaissent lorsqu’une plaie n’a pas cicatrisé normalement et s’étend au-delà des limites de la blessure originale. Ce phénomène est causé par une surproduction de collagène dans le derme lors de la réparation du tissu.
Bien que bénignes, les cicatrices chéloïdes peuvent provoquer des démangeaisons et des douleurs.
Réaliser une cure thermale permettra de réduire l’évolution des chéloïdes, d’accélérer la cicatrisation de la peau et de réduire les douleurs.
La cure thermale pour apaiser les cicatrices post-cancer du sein
Les traitements contre le cancer du sein peuvent laisser différentes cicatrices, souvent liées aux interventions chirurgicales lourdes. Suivre une cure thermale permet de soulager ces cicatrices, fréquemment douloureuses et parfois importantes. L’eau thermale contribue à assouplir la peau, à réduire les sensations d’inconfort et à améliorer la cicatrisation, tout en accompagnant la curiste sur le chemin de la convalescence.
La réalisation d’une cure thermale a de nombreux effets bénéfiques pour le patient, tant sur le plan physique et cutané que sur le plan psychologique.
Les vertus de l’eau thermale accompagnées par des techniques thermales accélèrent la cicatrisation de la peau et améliorent l’élasticité de celle-ci. Elles permettent également de réduire l’inflammation et les démangeaisons grâce aux différents soins dispensés par des professionnels durant le séjour en cure thermale dermatologie.
Voici les différents soins qui sont mis en place afin de régénérer l’épiderme endommagé :
Les soins thermaux, afin d’être adaptés à chaque curiste en fonction de sa pathologie, seront prescrits par un médecin thermal. Le médecin thermal rencontre le curiste avant le début de sa cure thermale et le suivra tout au long de son séjour.
Où suivre une cure thermale en dermatologie ?
En France, 9 stations thermales ont reçu l’agrément en dermatologie.
En plus d’être un lieu de rencontre entre les patients, certains centres proposent différents ateliers afin d’accompagner psychologiquement les personnes dans l’acceptation de leur image et de leurs cicatrices.
Au cœur de la Charente-Maritime, les Thermes de Rochefort s’apprêtent à écrire un nouveau chapitre. Après plusieurs décennies de gestion publique, la cité de Colbert voit sa station thermale emblématique engager une nouvelle étape de son histoire. Un tournant important pour les 15 000 curistes accueillis chaque année.
Changement de gestion : la SET succède à Eurothermes
Depuis plusieurs mois, l’avenir des Thermes de Rochefort suscitait inquiétude et débats. En cause : la fin du contrat de délégation de service public (DSP) avec le groupe Eurothermes, gestionnaire du centre depuis 1982.
En juillet 2025, le conseil municipal a tranché : la gestion du site sera confiée à la Société Européenne de Thermalisme (SET). Dès janvier 2026, cette dernière prendra les rênes du centre dans le cadre d’un bail de trois ans, assorti d’une option d’achat prévue pour 2029.
La Société Européenne de Thermalisme, un acteur thermal reconnu
Déjà présente à Brides-les-Bains et Allevard-les-Bains, la SET est une filiale du groupe Compagnie Lebon. Forte d’un savoir-faire reconnu dans la gestion thermale, elle ambitionne de moderniser l’établissement tout en préservant la qualité des soins qui font la réputation des Thermes de Rochefort.
Le centre continuera à proposer des cures dans 4 des 12 orientations thérapeutiques reconnues par l’Assurance maladie :
Une potentielle rénovation pour un lieu historique
Classés parmi les stations thermales les plus fréquentées de Nouvelle-Aquitaine, les Thermes de Rochefort nécessitent aujourd’hui une réhabilitation complète.
Les travaux, estimés entre 15 et 25 millions d’euros, seront pris en charge par la SET si l’option d’achat se concrétise dans 3 ans.
Saison thermale 2026 : continuité pour les curistes et le personnel aux Thermes de Rochefort
La réouverture de la saison thermale est prévue pour le 17 février 2026. Les 15 000 curistes retrouveront leurs soins habituels, sans changement notable dans les prestations. Le personnel en place sera également maintenu, garantissant ainsi la continuité du service et de l’accueil.
Un séjour thermal à Rochefort permet aussi de découvrir les richesses de la Charente-Maritime : villages de charme, musées, citadelles et littoral préservé, tous à moins d’une heure.
Initialement d’une durée de 18 jours, la cure thermale conventionnée en post-cancer du sein est maintenant prise en charge dès 12 jours. Véritable révolution dans le domaine thermal, cette cure est disponible dès maintenant dans certains établissements.
Réaliser une cure thermale « post-cancer du sein » permet d’accompagner le patient (femme ou homme) durant sa convalescence. Une cure thermale n’est pas un traitement contre la maladie, mais une approche globale des séquelles laissées après les différents traitements. Les vertus des eaux thermales utilisées au travers de soins thermaux spécifiques permettent d’améliorer l’aspect des muqueuses et de la peau, de réduire les douleurs articulaires, d’atténuer l’anxiété et le stress laissés par la maladie.
Depuis 2021, il est possible de réserver dans plusieurs établissements thermaux une cure thermale conventionnée post-cancer du sein d’une durée de 12 jours.
Il s’agit d’une innovation très importante pour le secteur thermal qui jusqu’à présent ne pouvait proposer que des cures thermales conventionnées de 18 jours. Cette cure thermale conventionnée de 12 jours en post-cancer du sein prévoit un parcours de soins classique, auquel s’ajoutera un module spécifique. Ce module comprendra des activités liées à l’alimentation, à la remise en activité physique et au bien-être. Ces activités seront au nombre de 2 à 3 chaque jour, en individuel ou en groupe.
La cure thermale post-cancer remboursée par la sécurité sociale
La prise en charge des soins thermaux est identique à une cure thermale conventionnée. Cela signifie que le forfait de soin ainsi que celui de surveillance médicale sera partiellement pris en charge par la sécurité sociale et pourront être complétés par une mutuelle. La facturation de la cure thermale de 12 jours se fera au prorata temporis du forfait de 18 jours. Le coût total de la cure s’élève à 700 euros, dont 350 euros sont remboursés par l’Assurance maladie. Cette cure doit être associée à une cure thermale conventionnée pour des affections spécifiques comme la rhumatologie, la dermatologie, les voies respiratoires, ou encore la gynécologie.
Où faire une cure post-cancer du sein de 12 jours ?
La cure thermale post cancer du sein de 12 jours est une approche pluridisciplinaire qui vise à accompagner les patientes dans leur rétablissement global, en prenant en compte non seulement les aspects physiques, mais aussi sociaux, professionnels, familiaux et psychologiques. Divers ateliers, activités et consultations sont organisés durant le séjour, favorisant le repos, les échanges et le soutien mutuel entre les participantes. Ces éléments permettent à la curiste de retrouver confiance en elle et de se réapproprier son quotidien après la maladie.
Les établissements thermaux proposant une cure thermale de 12 jours
Cette cure thermale sera possible dans différentes stations thermales, dont :
Quels sont les soins thermaux dispensés lors d’une cure thermale post-cancer ?
Les soins thermaux de la cure thermale de 12 jours en post-cancer du sein, sont identiques à ceux dispensés lors d’une cure de 18 jours. Ainsi, les curistes recevront 4 soins thermaux par jour. Dans le cadre de cette prise en charge spécifique, des établissements thermaux ont mis en place des soins spécifiques :
À ces soins s’ajoutent divers ateliers encadrés par des professionnels, selon les établissements.
On peut retrouver :
un accompagnement psychologique,
des groupes de parole.
des soins esthétiques.
des cours de sport adaptés.
un suivi diététique.
des ateliers cuisine.
des conférences.
Une infirmière est également disponible à tout moment au sein des thermes pour tout problème de santé rencontré. Ainsi, si un soin ne convient pas à l’état de santé de la patiente, le médecin thermal en serait informé et la prescription serait modifiée.
Depuis plus de 150 ans, les Thermes de Salies-de-Béarn, situés dans les Pyrénées-Atlantiques, sont reconnus pour leur eau thermale unique au monde. Aujourd’hui, le centre se positionne comme la station de la santé féminine, grâce à son orientation en gynécologie. Mais son eau thermale est également adaptée à la prise en charge des affections rhumatologiques ainsi qu’au traitement des troubles du développement de l’enfant. Forte d’une approche bienveillante et de son savoir-faire historique, le Selya Resort Thermal & Spa porte de nombreux projets d’avenir pour renforcer son engagement en faveur de la prévention, du soin et de l’accompagnement des pathologies féminines. Partons à la découverte de ce centre thermal historique, entre océan Atlantique et Pyrénées, aux côtés de M.Moreau, son directeur.
Selya Resort Thermal & Spa – Jérôme Mondière
Selya Resort Thermal & Spa : le nouveau Resort France thermes à Salies-de-Béarn
En 2021, le rachat des Thermes de Salies-de-Béarn par le groupe France Thermes marque un tournant majeur. L’objectif : moderniser l’activité thermale existante et créer un Resort thermal & SPA. Le projet comprend la rénovation des installations thermales (hall d’accueil, piscine thermale, création de nouveaux soins thermaux, salles de repos, création d’un espace premium et circulation du curiste totalement repensée). La transformation de l’ancien village vacances en hôtel et résidence, ainsi que la reconstruction de l’Hôtel de France et d’Angleterre sont également prévus et verront le jour dans les prochains mois. Ainsi, ce vaste chantier donnera naissance au Selya Resort Thermal & Spa, qui entend redonner tout son éclat à la station.
Selya est un véritable concept thermal dont l’objectif est de prendre en charge le curiste et sa pathologie dans leur globalité, afin d’apporter un soulagement durable. Ainsi, tout au long du séjour, la cure est pensée comme une expérience complète, associant soins thermaux, accompagnement personnalisé et l’accès à de nombreuses activités.
Comme le souligne M. Moreau, le curiste vient à Salies-de-Béarn avant tout pour sa santé. Les 3 semaines de cure représentent une parenthèse privilégiée pour mieux comprendre le fonctionnement de son corps, adopter de nouvelles habitudes de vie et prévenir les rechutes. C’est le moment idéal pour rééquilibrer son alimentation, apaiser les inflammations, retrouver un sommeil réparateur et reprendre une activité physique adaptée en douceur.
Ainsi, aux Thermes de Salies-de-Béarn, s’il le souhaite, le curiste peut bénéficier de l’accompagnement d’une équipe pluridisciplinaire. Ce séjour se présente alors comme une occasion de découvrir de nouvelles activités et d’aborder sa pathologie autrement. L’objectif ? Apaiser son quotidien et retrouver un équilibre de vie plus serein.
Les mini-cures thermales de la station de Salies-de-Béarn
Les mini-cures thermales sont conçues pour les personnes ne pouvant pas se libérer trois semaines consécutives. Elles constituent également une excellente opportunité pour découvrir les bienfaits de l’eau thermale de Salies ou pour prolonger les effets d’une cure conventionnée de trois semaines. Ces séjours plus courts offrent une expérience complète de soins, tout en s’adaptant aux contraintes de planning.
Les orientations thérapeutiques des thermes de Salies-de-Béarn
Grâce à son eau exceptionnelle, jusqu’à dix fois plus salée que l’eau de mer et même plus salée que celle de la mer Morte, l’eau thermale de Salies-de-Béarn se distingue par une minéralisation unique au monde, particulièrement riche en oligo-éléments tels que le magnésium, le potassium, le calcium et le fer. Cette composition en fait une référence dans la prise en charge de 3 des 12 orientations thérapeutiques reconnues par l’Assurance Maladie.
La cure thermale « active » du soir.
Pour les curistes indisponibles le matin, le centre thermal propose, pour l’année 2025, un créneau spécifique en soirée pour suivre une cure thermale conventionnée : de 17h30 à 19h30, du 3 novembre au 13 décembre.
Cette cure du soir sera également proposée en 2026, durant les mois d’avril, novembre et décembre, offrant ainsi une flexibilité adaptée aux emplois du temps chargés tout en permettant de bénéficier pleinement des soins thermaux.
Les cures du soir proposent exactement les mêmes soins que ceux réalisés le matin, seul le créneau horaire diffère. Cela permet aux curistes de bénéficier de l’intégralité des soins thermaux, tout en s’adaptant à leur emploi du temps.
L’orientation thermale en gynécologie
La salinité exceptionnelle de l’eau thermale de Salies-de-Béarn a fait la réputation de la station et prouvé son efficacité dans le traitement de nombreux troubles féminins. Face aux résultats obtenus auprès des curistes, le centre thermal a souhaité développer son expertise afin de soulager toujours davantage les femmes, à chaque étape de leur vie. Un travail de fond a ainsi été mené autour de cette orientation pour renforcer la qualité des soins et l’accompagnement global proposé.
Selya Resort Thermal & Spa – Jérôme Mondière
La cure thermale en gynécologie accompagne les femmes à tous les âges. Elle offre une réponse naturelle et durable aux déséquilibres hormonaux, aux douleurs pelviennes chroniques ou encore aux conséquences des traitements médicaux lourds.
Durant un séjour en cure, la curiste recevra une multitude de soins (prescrits en amont par le médecin thermal, afin de s’adapter à l’état de santé de la patiente) afin de bénéficier de l’ensemble des vertus des eaux thermales.
On retrouvera :
des bains et compresses aux eaux-mères (les eaux-mères sont un concentré unique de 350g de sel obtenu à partir de l’eau thermale de Salies-de-Béarn),
des douches,
des cataplasmes d’argiles salés,
des enveloppements,
des irrigations vaginales,
des activités en piscine thermale …
Des programmes complémentaires dédiés aux femmes
Fort de son savoir-faire, Selya a développé des programmes complémentaires destinés à accompagner durablement les femmes confrontées à des problématiques encore mal prises en charge : endométriose, douleurs pelviennes, troubles de la fertilité ou ménopause. L’objectif de ces programmes est de placer la santé des femmes au cœur du parcours thermal, afin d’amplifier les bienfaits de la cure et d’en prolonger les effets dans la durée.
Ces programmes viennent en complément d’une cure thermale conventionnée de trois semaines prise en charge par l’Assurance Maladie. Ils se déroulent généralement après les soins thermaux et s’appuient sur une équipe pluridisciplinaire spécifiquement formée à ces pathologies : sage-femmes, ostéopathes, professeurs d’activités physiques adaptées, diététiciens, intervenants en santé et bien-être, etc.
Selya Resort Thermal & Spa – Jérôme Mondière
Les curistes bénéficient ainsi de conférences, d’ateliers pratiques et de consultations personnalisées, dans un cadre propice à la détente et à l’échange.
Selya propose 2 programmes dédiés à la santé féminine :
« Mieux vivre avec mon endométriose » – 299 € pour 3 semaines.
Ce programme se déroule à dates fixes et sur réservation préalable, le nombre de places étant volontairement limité. L’objectif est de réunir un groupe de femmes partageant les mêmes difficultés, afin de favoriser les échanges, la compréhension mutuelle.
« Mieux gérer ma douleur » – 229 € pour 3 semaines
Les programmes complémentaires ne sont pas pris en charge par l’Assurance Maladie.
Les Thermes de Salies-de-Béarn sont également reconnus pour leur efficacité dans la prise en charge des pathologies rhumatologiques, qu’elles soient inflammatoires, dégénératives ou post-traumatiques :
Grâce à sa teneur exceptionnelle en sel et en oligo-éléments, l’eau thermale de Salies-de-Béarn contribue à soulager durablement les douleurs articulaires, à retrouver souplesse et mobilité et à améliorer le confort de mouvement au quotidien. À l’issue d’un séjour thermal, de nombreux curistes constatent une meilleure qualité de vie, une réduction des douleurs et, dans certains cas, une diminution de la médication, sous contrôle médical.
Des programmes et activités complémentaires dédiés à la rhumatologie
Face aux différentes pathologies rhumatologiques, les Thermes de Salies-de-Béarn ont développé des programmes complémentaires et activités destinés à accompagner les personnes souffrant de douleurs articulaires ou musculaires chroniques.
L’objectif de ces programmes est de placer la santé globale au cœur du parcours thermal, afin d’amplifier les bienfaits de la cure et d’en prolonger les effets dans la durée.
Proposés en complément d’une cure thermale conventionnée de trois semaines (prise en charge par l’Assurance Maladie), ces programmes se déroulent généralement après les soins thermaux. Ils s’appuient sur une équipe pluridisciplinaire spécifiquement formée à la prise en charge de la douleur : sophrologues, professeurs d’activités physiques adaptées, diététiciens, et intervenants en santé et bien-être, entre autres.
Les curistes bénéficient ainsi de conférences, d’ateliers pratiques et de consultations personnalisées, dans un cadre propice à la détente, à l’écoute et à l’échange.
Selya propose actuellement un programme dédié à la rhumatologie :
« Mieux gérer ma douleur » – 229 € pour 3 semaines
L’orientation thermale en Trouble du développement de l’enfant
Les Thermes de Salies-de-Béarn disposent également de l’orientation thermale en trouble du développement de l’enfant, ainsi, ils peuvent accueillir les enfants pour des cures adaptées.
Ces cures permettent de traiter efficacement certains troubles urinaires, comme l’énurésie.
Le nouvel espace Premium de l’établissement
Le Selya Resort Thermal & Spa offre désormais, au sein d’un même établissement, un espace thermal premium et espace thermal standard, entièrement repensés pour allier soins, confort et détente.
Ouvert uniquement le matin, l’espace thermal premium accueille les curistes souhaitant bénéficier de soins thermaux conventionnés ou de programmes de prévention santé dans un cadre privilégié, calme, lumineux et intimiste. Cet environnement exclusif permet de vivre la cure dans les meilleures conditions de sérénité.
En complément, un supplément de 15 € par jour (pour une cure conventionnée de 18 jours) donne accès à l’espace de détente aquatique et à la tisanerie, accessibles librement durant la matinée de soins.
Les nouveautés à venir
Le centre thermal retrouve sa pleine capacité après l’achèvement des travaux cette année, offrant aux curistes un cadre entièrement rénové, modernisé et repensé. De nombreux projets sont prévus dans les prochaines années afin de renforcer l’expérience thermale, développer de nouvelles prestations et enrichir l’offre de soins pour tous les publics.
Parmi les nouveautés annoncées :
Conférences hebdomadaires pour la saison thermale 2026 sur des thématiques ciblées, animées par des professionnels, pour informer et sensibiliser le public sur des sujets variés tels que la vie intime, le sommeil, la nutrition, et bien-être en général
Programme complémentaire pour la préménopause et la ménopause – prévu en 2026
Programme complémentaire pour le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) prévu en 2027
Ces initiatives témoignent de la volonté du centre de proposer une approche globale, pédagogique et personnalisée, en phase avec les besoins et attentes des curistes.
Salies-de-Béarn : Une cité thermale façonnée par le sel
Depuis la préhistoire, Salies-de-Béarn tire sa richesse d’une source d’eau naturellement salée, exploitée d’abord pour la fabrication du sel, bien avant l’essor du thermalisme. Selon la légende, la ville serait née après la découverte fortuite de cette source par des chasseurs poursuivant un sanglier, retrouvé mort et couvert de cristaux de sel. Dès le Moyen Âge, le sel devient l’« or blanc » des Salisiens, essentiel à la conservation des aliments et source de prospérité. Au XIXᵉ siècle, la cité du sel se transforme avec la naissance du thermalisme. Ses eaux, reconnues pour leur richesse exceptionnelle en minéraux, attirent alors l’aristocratie et les curistes venus d’Europe entière. Hôtels élégants, casino et jardins Belle Époque donnent à la ville son charme d’aujourd’hui.
Le lymphœdème peut survenir à la suite des nombreux traitements mis en place pour lutter contre le cancer du sein.La réalisation d’une cure thermale en phlébologie permet de limiter ce « gros bras » et aide la patiente dans la gestion de son quotidien.Ainsi, le thermalisme se positionne comme une prise en charge parallèle permettant d’accompagner la patiente dans sa convalescence.
Le lymphœdème du bras, une séquelle en post-cancer du sein
Souvent résumé au terme du « gros bras », le lymphœdème est l’un des effets secondaires possibles de l’éradication d’une tumeur cancéreuse. Il survient lorsque l’opération s’effectue à proximité de l’aisselle. Il est causé par l’ablation ou la fragilisation des ganglions lymphatiques. Ce phénomène se traduit par une sérieuse augmentation du volume du bras qui est due à un ralentissement ou un blocage de la circulation de la lymphe. Celle-ci s’accumule du fait de l’absence de drainage.
Après une telle opération, une patiente peut voir la circonférence de son bras augmenter à tout moment. Le lymphœdème peut apparaître dans les mois ou les années qui suivent. Si le gonflement d’une partie ou de la totalité du bras est au départ indolore, il devient rapidement douloureux et gênant. Le lymphœdème engendre une importante fragilisation de la zone en entrainant des difficultés de mobilité dans la vie quotidienne, voire une incapacité dans l’utilisation du bras.
Pourquoi faire une cure thermale dans le cadre d’un lymphœdème du bras ?
Les différents soins réalisés durant un séjour en cure thermale, les rencontres avec des professionnels et des personnes ayant la même pathologie permettent d’apporter une véritable prise en charge aux patients, dans le but d’améliorer leur quotidien.
Ainsi, la cure thermale et les soins réalisés permettront de :
stimuler la circulation de la lymphe afin de réduire le gonflement
réduire l’inflammation,
augmenter la mobilité du bras touché,
assouplir l’oedème,
améliorer l’élasticité de la peau,
réduire les complications.
À la suite d’une cure thermale pour le lymphœdème, le patient constate une réduction de ses symptômes et une amélioration de sa qualité de vie.
Les soins thermaux adaptés pour le lymphœdème
Lors d’une cure thermale, les effets sont dus tant à la composition des eaux thermales, composées d’une multitude de minéraux aux nombreuses vertus, qu’à l’action mécanique des soins. En fonction de l’état de santé du patient, le médecin thermal adaptera sa prescription. De façon générale, on retrouvera dans cette prescription les soins suivants :
le bain local ( bain pour le bras)
la douche au jet
la douche pénétrante
des poses de bandage
les bains, aérobains, bains avec hydromassage
des massages drainants effectués par un kinésithérapeute
des compresses d’eau thermale
des soins spécifiques développés en exclusivité dans certaines stations thermales.
Lors d’une cure thermale, le patient reçoit 4 soins thermaux par jour, durant 18 jours. Ces soins peuvent être complétés par des programmes d’éducation thérapeutique ou des programmes complémentaires afin d’assurer une prise en charge globale.
Où faire une cure thermale pour le lymphœdème ?
Les établissements thermaux ayant une orientation en phlébologie
Les établissements thermaux ayant l’orientation en phlébologie sont indiqués dans la prise en charge du lymphœdème :
Les cures thermales en phlébologie
Les établissements thermaux spécialisés dans le lymphœdème
Face à cette pathologie, certaines stations thermales proposent des cures thermales dédiées permettant une prise en charge optimale du lymphœdème afin d’accroître l’autonomie des patientes.
Situé dans les Hautes-Pyrénées, le centre est spécialisé depuis plus de 20 ans dans la prise en charge du lymphœdème du membre supérieur suite au traitement contre le cancer du sein. Il propose une cure spécialisée dans le lymphœdème avec la possibilité de suivre un programme d’Éducation Thérapeutique « Thermoedeme ». Au programme des ateliers d’auto-drainage, d’hygiène de vie, de contention active et passive ou encore le soin spécifique le “Thalaxbras”.
Situé en Savoie, le centre thermal propose une cure thermale spécialisée dans le lymphœdème dans le cadre d’une simple ou d’une double orientation. Il propose également le programme d’Éducation Thérapeutique « Thermoedeme » ainsi que des ateliers santé spécifiques. Il est conseillé de se renseigner directement auprès du centre pour connaître les dates des sessions de cure.
Situé dans les Hautes-Pyrénées, le centre propose une cure thermale spécifique dans la prise en charge du lymphœdème, mise en place après plus de 15 ans de recherche et de formation de l’équipe thermale. La cure thermale spécialisée « Lympho’Thermes » permet de traiter chaque saison plus de 600 curistes.
Le centre thermal situé au cœur de l’Armagnac, entre forêt des Landes et Pyrénées propose une cure thermale pour le lymphœdème avec la possibilité de suivre un programme d’Éducation Thérapeutique « Vivre mieux avec un lymphœdème »
Situés dans le département de la Creuse, les Thermes d’Evaux-les-Bains accueillent chaque année de nombreux curistes dans une atmosphère familiale et chaleureuse. Le centre thermal prend en charge les personnes souffrant de lymphœdème en leur proposant des soins spécifiques et adaptés, dans le cadre d’une cure thermale conventionnée en phlébologie.
La patiente doit être en rémission et ne présenter aucune contre-indication afin de suivre une cure thermale. Une cure thermale conventionnée peut être prise en charge partiellement par l’Assurance maladie. Toutefois, les modules complémentaires ainsi que les programmes d’éducation thérapeutique (ETP) restent à la charge du patient.
Thermalisme et prise en charge, quelles sont les étapes ?
Une cure conventionnée est une démarche médicale. Elle se réalise sur prescription et avis médical. Durant son séjour de 3 semaines en cure, la curiste recevra des soins quotidiens (hors dimanche). Les soins seront prescrits par un médecin thermal que la curiste rencontre avant le début de sa cure. Cela permet d’adapter le séjour aux besoins de la patiente et à son état de santé.
Comme chaque année, le mois d’Octobre Rose est consacré à l’information et à la sensibilisation au dépistage du cancer du sein. Il s’agit du cancer le plus fréquent chez les femmes. Chaque année, en France, près de 55 000 nouveaux cas sont diagnostiqués, et plus de 12 000 femmes en décèdent. Face à cette situation, de plus en plus de stations thermales françaises proposent des soins spécifiques, des cures post-cancer, ainsi que des mini-cures thermales pour accompagner les malades dans leur convalescence.
Symbolisé par des parapluies et des rubans roses, vous ne manquerez pas les campagnes de mobilisation, les événements sportifs, les rencontres ainsi que les dépistages organisés tout au long du mois d’Octobre rose, en France et dans le monde.
Quel est le but d’Octobre Rose ?
L’objectif d’Octobre Rose est de sensibiliser la population sur cette maladie, à l’importance de la recherche, à l’importance d’accroître le soutien aux femmes atteintes d’un cancer, à la nécessité de se faire dépister et de soutenir la recherche.. En effet, il est primordial d’inciter les femmes à porter une attention particulière à la santé de leurs seins. La réalisation d’examens cliniques par un médecin traitant, un gynécologue ou une sage-femme ainsi que la réalisation systématique, tous les deux ans, d’une mammographie à partir de l’âge de 50 ans est fortement conseillée. Se faire dépister n’empêche pas d’avoir un cancer du sein mais permet de le détecter plus tôt, avant l’apparition des premiers symptômes (source : Améli.fr). Une détection précoce d’un cancer permet de réduire son taux de mortalité. Le cancer du sein est l’un des plus fréquents et des plus mortels (source : santé.journéedesfemmes) chez la femme.
Les femmes ayant des antécédents familiaux ou présentant des facteurs de risque, doivent être particulièrement vigilantes, car elles sont davantage exposées.
Pourquoi faire une cure thermale post-cancer du sein ?
Physiques comme psychologiques, les séquelles d’un cancer du sein peuvent persister même après la guérison. Le traitement médical d’un cancer est lourd et invasif et il comporte de nombreux effets secondaires.
La cure thermale accompagne les femmes durant leur convalescence.
Les eaux thermales chaudes et les boues, utilisées au travers des soins thermaux, ont de nombreux effets bénéfiques et thérapeutiques sur l’organisme.
Les eaux permettent d’atténuer les douleurs liées à la chimiothérapie et à la radiothérapie, d’apaiser les cicatrices faisant suite à des interventions chirurgicales, comme la mastectomie.
La cure thermale est une approche indispensable pour soulager le lymphœdème du membre supérieur, qui est l’un des effets secondaires post-opératoires d’un cancer du sein.
La cure thermale améliore l’aspect des muqueuses et de la peau, permet de réduire les douleurs articulaires, mais également d’atténuer l’anxiété et le stress engendrés par la maladie.
Le cadre de la cure thermale est un lieu propice à la reprise d’une activité physique, à l’amorce d’une perte de poids (chez les femmes en surpoids). C’est également un lieu idéal pour la remise en forme et la détente grâce aux nombreux soins de bien-être et massages accessibles dans les spas thermaux.
Les cures thermales dédiées au post cancer du sein sont des lieux où les femmes peuvent se retrouver, échanger et se comprendre.
Véritable parenthèse de détente, la cure thermale propose une prise en charge globale des séquelles post-cancer. Dans cette optique, des établissements thermaux français se sont spécialisés dans le traitement « post-cancer du sein » en s’adaptant au mieux à la demande de ses curistes et en proposant des soins, des ateliers et des activités qui leur sont dédiés.
Combien coûte une cure thermale post cancer du sein ?
Une cure thermale peut être prescrite par un médecin traitant, un dermatologue, un gynécologue ou spécialiste. La réalisation d’une cure thermale peut être prise en charge, partiellement par l’assurance-maladie. La mutuelle peut compléter en prenant en charge les frais annexes et le ticket modérateur. La composition de chaque source d’eaux minérales thermales étant différente, l’établissement de cure devra être choisi en fonction des besoins de la patiente en rémission.
Chaque jour, la curiste bénéficie de 4 à 6 soins thermaux, selon sa prescription médicale, parmi lesquels :
Le prix d’une cure thermale est identique d’une station thermale à une autre pour une orientation et un forfait similaires. Toutefois, certaines options, comme les programmes d’éducation thérapeutique, les ateliers ou les modules complémentaires, restent à la charge du patient.
En France, de nombreuses stations thermales ont développé des séjours post-cancer, s’appuyant sur les vertus de leurs eaux et leur savoir-faire. L’objectif est d’apporter soulagement et réconfort aux femmes en convalescence.
Les établissements thermaux proposant des cures conventionnées post-cancer du sein
Une cure conventionnée est une cure thermale de 18 jours, respectant une nomenclature précise en accord avec l’assurance maladie. Elle est prescrite par un médecin pour une orientation thérapeutique spécifique (voire deux dans le cadre d’une double orientation) et doit répondre à différents critères. Ainsi, certains établissements, en raison de la nature des soins proposés et de l’orientation de la station, sont particulièrement indiqués pour la prise en charge de certaines séquelles post-cancer du sein (cicatrices, gêne au niveau des muqueuses bucco-linguales, lymphœdème). Ainsi, on pourra par exemple retrouver* :
La cure thermale conventionnée est partiellement prise en charge par l’assurance maladie et peut être complétée par une mutuelle, selon le contrat souscrit. Les modules complémentaires restent cependant à la charge du curiste.
*liste non exhaustive.
Les cures thermales conventionnées avec des modules spécifiques post-cancer du sein*
Octobre Rose met en lumière le cancer du sein, mais également les effets post-traitement, qui peuvent être nombreux et parfois peu visibles : douleurs chroniques, maux de dos, dépression, stress… Pour accompagner au mieux les patientes dans leur “retour à la vie normale”, certaines stations thermales ont développé des modules spécifiques post-cancer du sein, qui doivent être ajoutés à une cure thermale conventionnée.
Cure post-cancer remboursée sécurité sociale, d’une durée de 12 jours
Initialement d’une durée 18 jours, la cure thermale conventionnée en post-cancer du sein est maintenant prise en charge dès 12 jours. Véritable révolution dans le domaine thermal, cette cure est disponible dès maintenant dans certains établissements thermaux :
En France, certaines stations thermales proposent également des mini-cures thermales pour la prise en charge post-cancer du sein, afin de s’adapter au mieux aux besoins des curistes. Ces mini-cures, tout comme les séjours complémentaires, combinent une prise en charge thermale avec différents ateliers pluridisciplinaires.
LesCuristes.fr s’engage pour Octore Rose
Dans le cadre d’Octobre Rose, LesCuristes.fr s’engage aux côtés de l’association Ruban Rose.
Du 1er au 31 octobre 2025, pour chaque mini-cure réservée sur le site avec la mention «Offre Octobre Rose», 20 € seront reversés à l’association Ruban Rose afin de soutenir la recherche et la prévention du cancer du sein.
Chaque année en France, plus de 12 000 femmes décèdent de ce cancer (source : fmr.org), majoritairement féminin, c’est trop !
Faites-vous dépister, mobilisez-vous contre le cancer, soutenez la recherche, arborez un ruban rose, participez aux journées de sensibilisation et encouragez le dépistage autour de vous. Chaque année, de nouveaux cas de cancer du sein chez la femme sont découverts trop tardivement…une prise en charge précoce permet de sauver des vies.
A l’occasion d’Octobre Rose, de nombreuses stations thermales se mobilisent et organisent des événements et des actions afin de soutenir le mouvement.
N’hésitez pas à vous renseigner sur la programmation d’Octobre Rose près de chez vous et dans les stations thermales. De nombreuses marches, foulées, courses féminines, randonnées pédestres, triathlons, concerts et autres activités sont organisés par les communes et les associations. L’ensemble des événements caritatifs permettra de récolter des fonds pour la recherche.
Les Thermes de Barèges, nichés au cœur des Pyrénées, sont la plus haute station thermale de France et sont déjà reconnus pour leurs cures en rhumatologie et voies respiratoires. La station thermale ambitionne désormais d’obtenir un agrément en dermatologie, grâce à une étude clinique scientifique encadrée par l’Université Grenoble Alpes. L’objectif est de démontrer l’efficacité des soins thermaux sur le psoriasis, une maladie inflammatoire chronique de la peau qui touche 2 à 4 % de la population française.
Source photo : www.occitanie-thermale.com
Une étude clinique encadrée par des experts
L’étude, coordonnée par le laboratoire TIMC (CNRS – Université Grenoble Alpes), est menée sous la direction du Pr Jean-Luc Bosson. Le Dr Emmanuel Mahé, dermatologue au Centre hospitalier d’Argenteuil, en est l’investigateur principal.
Au total, 70 à 80 patients volontaires souffrant de psoriasis participeront à une cure thermale de trois semaines aux Thermes de Barèges, suivie de trois consultations médicales réparties sur neuf mois. Ces rendez-vous auront lieu soit à Luz-Saint-Sauveur, soit à Argenteuil, auprès de médecins indépendants.
L’ensemble de la cure, les consultations médicales, ainsi que les frais de déplacement sont pris en charge par les Thermes de Barèges. Un forfait hébergement est également proposé aux participants résidant à plus de 50 km.
Les résultats de cette étude seront transmis à l’Académie nationale de médecine, seule autorité compétente pour valider une nouvelle orientation thérapeutique. Ainsi, à l’issue de cette étude, si les résultats confirment les bienfaits des eaux sulfurées et sodiques de Barèges sur les maladies de peau, la station pourrait devenir un nouveau centre de référence thermal pour la dermatologie dans les Hautes-Pyrénées.
Pourquoi une orientation thermale en dermatologie aux thermes de Barèges ?
Si la station est aujourd’hui reconnue pour ses cures en rhumatologie et en voies respiratoires, des écrits médicaux du XIXᵉ siècle rapportaient déjà des améliorations chez des patients souffrant d’affections cutanées. Ces témoignages historiques et des constats plus récents justifient aujourd’hui le lancement d’une étude scientifique rigoureuse.
Les thermes de Barèges
Perchée à 1 250 mètres dans les Pyrénées, la station thermale de Barèges-Barzun offre un cadre naturel exceptionnel pour une cure alliant détente et soins thérapeutiques. Les deux établissements de la station, modernisés tout en conservant leur authenticité, permettent une prise en charge complète et adaptée
Avec cette nouvelle orientation, Barèges rejoindrait les 9 stations françaises déjà agréées en dermatologie et deviendrait la première du département des Hautes-Pyrénées à proposer cette spécialité.
Suivre une cure thermale en fin d’année est une excellente solution pour prévenir les maux liés à l’arrivée de l’hiver. En effet, l’humidité, le froid et le manque de luminosité qui accompagnent cette saison peuvent aggraver certaines pathologies chroniques. Ainsi, réaliser une cure thermale avant l’hiver vous permettra de mieux atténuer ces désagréments.
Source photo : Freepik
La cure thermale est une médecine naturelle et douce qui se base sur l’utilisation de l’eau thermale et de ses dérivés (gaz, boues). Véritable bulle de bien-être et de détente, le cadre relaxant de la cure thermale sera bénéfique tant sur le plan physique que psychologique. Ainsi, réaliser une cure thermale en fin d’année a de nombreux avantages :
Un hiver sans douleur articulaire
Le froid et l’humidité hivernale réveillent de nombreuses douleurs articulaires et accentuent les rhumatismes. La réalisation d’une cure thermale ayant l’orientation en rhumatologie, avant l’hiver permettra d’espacer les crises, de réduire leur intensité voire même de réduire la prise d’un traitement médical (après avis d’un professionnel de santé) sur le long terme.
Les pathologies liées aux voies respiratoires sont fréquentes et s’aggravent à l’approche de l’hiver.
L’apparition d’une réaction inflammatoire est à l’origine des différentes affections ORL (angines, rhumes, bronchites, pharyngites, otites). Celle-ci est due aux agressions des virus, des bactéries ou bien des allergènes qui sont favorisées par le terrain propice qu’est l’hiver.
La richesse en minéraux de l’eau thermale (zinc, soufre, cuivre, bicarbonate, chlorure de sodium…) lui confère une multitude de propriétés : anti-inflammatoire, anti-infectieuse, décongestionnante, cicatrisante. L’ensemble des soins réalisés lors d’une cure thermale permettra de désencombrer et d’assainir les muqueuses de la sphère ORL. Réaliser une cure thermale avant l’hiver a pour but de réduire les risques d’infection. En effet, apaisant les muqueuses et en stimulant le système immunitaire, la cure diminue les infections à l’approche de la saison froide.
La cure thermale en voies respiratoires est accessible aux enfants dès le plus jeune âge.
Une affluence moindre
Dès que les mois de septembre et d’octobre sont passés, l’affluence des établissements thermaux diminue. Cette période est donc le moment idéal pour les curistes en quête de calme et de repos. Le centre thermal sera moins fréquenté et donc plus calme, ainsi vous aurez un plus large choix au niveau des créneaux de soin (en fonction des établissements thermaux).
Des tarifs d’hébergement en basse saison.
De façon générale, les prix des locations thermales varient entre la haute saison et la basse saison. Si vous choisissez de partir en cure thermale en fin d’année, vous aurez un plus grand choix de locations à des tarifs compétitifs.
La mini-cure thermale, ou court séjour de santé, est un programme de soins de 2, 6 ou 12 jours, idéal pour les personnes n’ayant pas 3 semaines consécutives disponibles d’ici la fin de l’année.
Elle se réalise directement au sein des établissements thermaux et propose des traitements similaires à ceux d’une cure conventionnée : hydrothérapie, pélothérapie (boues thermales) et soins spécifiques pour soulager certaines pathologies. Selon les formules, les mini-cures peuvent aussi inclure des prestations complémentaires comme des soins de détente, l’accès au spa ou à la salle de sport.
À savoir : La réalisation d’une cure thermale est bénéfiqueà tout moment de l’année. Les soins sont identiques toute l’année et les résultats seront similaires.
Les Thermes de La Bourboule, établissement thermal historique situé à 850 mètres d’altitude dans le Puy-de-Dôme, au cœur du parc naturel régional des volcans d’Auvergne classé à l’UNESCO, pratiquent une médecine thermale d’excellence. Cette année marque l’achèvement d’un important chantier de modernisation, d’un montant de plus de 13 millions d’euros, visant à préserver ce savoir-faire unique au service des personnes souffrant de pathologies chroniques. Retour sur l’histoire, les spécificités et les 150 ans de cet établissement emblématique, aux côtés de Monsieur Joffrey Chalaphy, Directeur des Thermes.
Pouvez-vous nous rappeler en quelques mots l’histoire et les spécificités des Thermes de La Bourboule ?
Les Thermes de La Bourboule ont été fondés en 1875. Cela fait donc 150 ans que la station soigne les patients grâce à son eau hyperthermale riche en oligo-éléments. Nous sommes spécialisés dans quatre orientations thérapeutiques :
En effet, l’accueil pédiatrique est l’une de nos spécificités, et nous faisons figure de référence en la matière. C’est une dimension de notre identité thermale, qui s’appuie sur une expertise reconnue depuis de nombreuses années.
Justement, La Bourboule est reconnue pour ses cures pédiatriques. Quelles sont les infrastructures spécifiques ?
Nous accueillons les enfants dès 6 mois pour les pathologies dermatologiques, et à partir de 18 mois pour les affections respiratoires. L’établissement dispose de services et d’équipements adaptés. Un programme spécifique baptisé “Récréation” a été mis en place : il s’agit d’un programme d’éducation thérapeutique basé sur l’activité physique adaptée, construit par un professionnel, pour aider les enfants à mieux vivre avec leur maladie chronique, en particulier l’asthme. Ce programme, ludique mais à visée thérapeutique, s’adresse aux enfants de 6 à 14 ans pendant leur cure, sur une semaine ou trois semaines. Il s’agit d’un accompagnement autour du mouvement et de la santé, afin de leur permettre de pratiquer une activité physique tout en prenant en compte leur pathologie.
Par ailleurs, la commune est labellisée Famille Plus, et propose de nombreuses activités familiales, notamment via le parc Fenestre, situé à proximité immédiate des thermes.
Quels étaient les objectifs de votre grand chantier de rénovation ?
Ce vaste chantier avait une double ambition : préserver le patrimoine du bâtiment historique du XIXe siècle tout en modernisant les installations pour répondre aux normes actuelles. Il s’agissait également d’améliorer le confort et l’accueil des patients, en rendant l’établissement plus fonctionnel, plus écologique et plus agréable.
Quelles transformations ont été réalisées ?
Le chantier a duré trois ans, sans jamais fermer l’établissement, ce qui a demandé une organisation très complexe et un investissement pour l’ensemble de nos équipes. Les dômes byzantins ont été restaurés selon les prescriptions des Bâtiments de France et réalisés par les compagnons bâtisseurs. L’ensemble du bâtiment a été mis aux normes : sécurité incendie, électricité, ventilation, traitement du radon…
Côté soins, nous avons ouvert un espace premium offrant des conditions de cure optimales dans un cadre plus calme et plus intimiste. Cet espace réservé, moyennant un supplément de 300 euros TTC pour les 3 semaines, permet une prise en charge individualisée. Le confort est une priorité grâce à un mobilier adapté, des salles de soins plus spacieuses et une attention particulière portée à l’intimité. Bien que les soins médicaux prodigués soient identiques à ceux du parcours classique, l’environnement et les conditions d’accueil sont plus haut de gamme. Le linge fourni, notamment les peignoirs, est également spécifique à cet espace, contribuant à une expérience thermale à la fois plus sereine et plus confortable.
Nous avons également rénové le service enfants, repensé l’accueil, modernisé les circulations intérieures, et intégré une nouvelle boutique. De nouveaux soins ont aussi été introduits en dermatologie, comme une douche capillaire pour les pathologies du cuir chevelu (psoriasis, eczéma), ou encore la douche sous affusion.
La transition énergétique a-t-elle été intégrée à ce chantier ?
Absolument. Nous avons supprimé les anciennes chaudières au fioul pour nous raccorder au réseau de chaleur urbain, alimenté par une ressource locale : le bois. Ce choix permet un meilleur bilan carbone, un approvisionnement plus fiable, et une moindre exposition à la volatilité des prix. Nous avons aussi renforcé l’isolation thermique, optimisé la ventilation avec 6 centrales de traitement, et mis en place un traitement spécifique des eaux thermales usées via des bassins de décantation. Une fois filtrées et refroidies, ces eaux peuvent être restituées en toute sécurité dans le milieu naturel.
Quels ont été les premiers retours depuis la réouverture complète ?
C’est la première saison depuis la COVID où nous réouvrons nos services de cure dans des conditions optimales. Les retours sont très positifs, tant de la part des curistes fidèles, bluffés par la transformation, que des nouveaux venus qui découvrent un établissement modernisé, confortable et performant.
Et pour les 150 ans, comment allez-vous célébrer cet anniversaire ?
L’événement majeur sera l’inauguration officielle des nouveaux Grands Thermes le 19 septembre. Ce sera une belle manière de marquer les 150 ans de la pose de la première pierre en 1875, et de célébrer l’ouverture d’un nouveau chapitre de la médecine thermale à La Bourboule.